CENSURE. L’affaire se résume vite : une professeure intéressée à faire un cours à ses élèves bibliothécaires sur le très médiatique « cas Vivès » cherchait, pour se documenter, à emprunter les ouvrages de l’auteur au cœur de la polémique « Les Melons de la colère » et « La Décharge mentale », (…)