Le 29 mai dernier, l’éditeur américain Fantagraphics appelait la communauté bédéphile a le sauver de la faillite financière en commandant en masse ses livres directement sur son site Internet. Il n’a pas fallu 10 jours pour que son déficit de trésorerie (estimé à l’époque à 80 000 $) soit (…)