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Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025

Par Didier PASAMONIK 15 janvier 2025 
Le premier tour s’achève avec la consultation des suffrages d’un peu plus de mille auteurs choisis par les contacts proposés par les maisons d’édition qui sont dans les petits papiers du Festival d’Angoulême. Et du chapeau sortent trois « présidentiables ». Deux sont depuis quelques années sur la liste : Alison Bechdel et Catherine Meurisse ; la troisième, Anouck Ricard, est déjà bien connue du Festival d’Angoulême puisqu’elle avait obtenu un Prix spécial du jury en 2023, pour son album Animan. Toutes les trois ont leur chance.
Trio féminin pour le Grand Prix d'Angoulême 2025
Alison Bechdel
Photo : Elena Seibert

Alison Bechdel comme Catherine Meurisse sont « mamabile » (c’est comme cela qu’on dit « papabile » au féminin ?) depuis quelques années déjà.

Alison Bechdel est une figure « queer » bien connue de la bande dessinée étasunienne : on lui doit le fameux « test de Bechdel » qui permet d’évaluer la sous-représentation de personnages féminins dans une œuvre de fiction, son dernier ouvrage, Le Secret de la Force surhumaine (Denoël Graphic) avait déjà offert la surprise de se trouver nominé au Prix Médicis : « Une plongée intimiste vers les sommets de la conscience de Bechdel qui nous transporte dans un état quasi contemplatif, et on en ressort avec plein de nouvelles questions, un regard posé sur nous-mêmes, et... une sacrée envie de faire des pompes ! », écrivait Marlène Agius dans nos pages en 2022.

Catherine Meurisse
Photo : Chloé Vollmer-Lo - Dargaud

Catherine Meurisse est dans la liste depuis 2020, à chaque fois, quelqu’un passe devant, Caramba ! On lui doit le sublime et résilient La Légèreté, dessiné un an après le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo pour lequel ActuaBD l’avait élue « Personnalité de l’année 2016 ». Depuis, elle aligne les ouvrages touchants et intelligents. Et comme pour affirmer l’évidence de son élection, elle a été reçue à l’Académie des Beaux-Arts en 2024. ce qui en fait le premier auteur, entendez : la première autrice à siéger sous la Coupole de l’Institut de France. Ces honneurs lui interdiront-elle la palme angoumoisine qui l’attend depuis si longtemps ? Rien ne l’empêche...

Anouk Ricard
Photo : Ed. Exemplaire

Anouk Ricard est une nouvelle venue dans la liste. « Anouk Ricard est une artiste aux multiples talents, écrivait Romain Garnier dans nos pages dans la chronique de son dernier ouvrage, Animan (Ed. Exemplaire, 2023), distingué à Angoulême. Si sa carrière l’a conduite à explorer l’illustration et à être cantonnée des années durant aux œuvres enfantines, la décennie passée tend, non pas à lui faire rebrousser chemin pour une carrière adulte, mais à lui proposer des chemins de traverse. Un pont entre les deux mondes. Sa force réside dans un graphisme faussement naïf. Avec ses aplats de couleur vifs et ses héros "gentillets" qui donnent à imaginer un monde lisse et sans aspérité, Anouk Ricard élabore des scenarii qui piétinent nos apriori. Elle fait du prétendu adulte avec du prétendu enfantin. »

Trois autrices bien de leur époque qui, chacune, méritent d’être là. Qui sortira des urnes au second tour ? Réponse dans la prochaine édition du FIBD qui a lieu à la fin de ce mois. ActuaBD sera bien évidemment présent.

Par Didier PASAMONIK

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Dargaud Denoël Graphic Exemplaire ✏️ Catherine Meurisse ✏️ Alison Bechdel ✏️ Anouk Ricard Prix Marché de la BD : Faits & chiffres 🏆 Grand Prix du FIBD d’Angoulême
 
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112 Messages :
  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    15 janvier 2025 14:05, par Auteur·ice

    Soyons clairs, il n’y a pas de votes, ce n’est pas comme ça que ça marche.
    2025 pour les 10 ans de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, c’est Catherine Meurisse le Grand Prix et Luz le Fauve d’Or pour 2 filles nues (un bon album d’ailleurs). Il n’y a pas de choix à faire.

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    15 janvier 2025 14:18, par Laurent Colonnier

    Alors ? Toujours aussi opaque ce "suffrage" ? Il n’y a toujours pas moyen de consulter les chiffres auprès d’un huissier ?

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    • Répondu le 15 janvier 2025 à  20:13 :

      Je n’imagine pas du tout qui peut voter pour Anouk Ricard, à part, peut-être Anouk Ricard elle-même, et ce n’est même pas sûr.

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      • Répondu le 16 janvier 2025 à  09:15 :

        C’est vraiment du mépris gratuit ça.

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        • Répondu par Lol le 16 janvier 2025 à  11:20 :

          Mais tellement vrai ! Et encore, on a échappé à P Bagieu et Fanny Delrives !

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          • Répondu par Loki le 19 janvier 2025 à  19:02 :

            Je ne connaissais pas cette dessinatrice alors je suis allé voir. Un sacré coup de crayon ! Plus fin que C. Meurice et nettement meilleur que Bagieu. D’ailleurs Petit-Roulet, Prudhomme, Sattouf, Boulet et même Burns ont l’air fans 👍. J’ai lu quelques pages en ligne, c’est savoureux. Je vais acheter ses livres. Merci ! 

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            • Répondu le 20 janvier 2025 à  08:18 :

              Bah voilà. Un prix ça sert à ça : faire découvrir des livres intéressants

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              • Répondu par Loki le 20 janvier 2025 à  21:41 :

                Je parlais de Fanny Dalrives.
                Anouk Ricard, je connaissais déjà, c’est très drôle aussi, dans le style faux naïf.
                Mais oui, les prix servent sans doute à ça, à faire découvrir au plus grand nombre.

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  • Mille votants seulement ? Ça explique sans doute un petit peu le résultat chaque année.

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    15 janvier 2025 16:05, par je me demande

    LOL ! C’est vraiment ridicule ! On sait que quand il reste 2 femmes et un homme, c’est l’homme qui gagne, alors on ne nous met plus que des femmes pour être sûr que ce soit une femme qui gagne. Mais ces autrices sont-elles plus ou moins légitimes que Manara, Don Rosa, Stuart Immonen, Sfar, Mike Mignola , Amanda Conner, Bagieu, Bastien Vivès, Franck Pé, Tomine, Davodeau ou Emile Bravo ?

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    • Répondu par svecs le 16 janvier 2025 à  13:09 :

      « On sait que quand il reste 2 femmes et un homme, c’est l’homme qui gagne »
      Daniel Clowes appréciera

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  • « la consultation des suffrages d’un peu plus de mille auteurs choisis par les contacts proposés par les maisons d’édition qui sont dans les petits papiers du Festival d’Angoulême » Merci, monsieur Pasamonik, cette fois tout est dit. Ce vote ne représente en rien l’ensemble de la profession.

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  • C’est devenu le Prix Artémisia ?

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  • 1000 votants. Des centaines de noms choisis. On doit pour accéder au second tour avec quelques dizaines de voix maximum. Un peu d’organisation collective et ça passe.

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    16 janvier 2025 11:21, par sheppard

    Il serait plus simple pour arrêter toute polémique de diffuser les votes sur l’ensemble de l’élection.
    il y a une opacité totale sur ce prix. Je vote chaque année depuis ce nouveau système et chaque année il y a des bizarreries. Ce vote est sensé récompenser un.e auteur.ice majeur.e qui a changé ( ou influencé fortement ) la bande dessinée. Ces élections sont chaque année une mascarade, on s’appuie sur le vote des « pairs » impossible à vérifier. Ça ne rend honneur à personne. Que la direction assume ses choix arbitraires plutôt que de faire croire à une élection pseudo participative.

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    • Répondu le 16 janvier 2025 à  13:40 :

      Plus personne ne croit que le Grand Prix reflète le vote de la profession, puisque M. Pasamonik vient de nous expliquer comment ça fonctionne. Ce prix n’a pas plus de légitimité ou d’universalité que ceux de Blois ou de Saint-Malo

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    • Répondu par svecs le 16 janvier 2025 à  14:55 :

      quelles bizarreries ?
      vous pouvez préciser ?
      Concernant les votes de pairs impossible à vérifier, vous préconisez quoi ? Les noms de chaque votant avec leur vote ?
      A quand un angouleaks pour pirater les serveurs et prouver le scandale ?

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    • Répondu le 16 janvier 2025 à  17:39 :

      Alison Bechdel, Catherine Meurisse et Anouk Ricard ont fortement influencé l’histoire de la bande dessinée par leurs créations absolument révolutionnaires. Ne soyez pas de mauvaise foi !

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      • Répondu par Milles Sabords le 16 janvier 2025 à  21:28 :

        Bechdel fait parler d’elle depuis l’avènement « MeToo », Meurisse est apparue après l’attentat contre « Charlie », et Ricard sort peu à peu de l’anonymat « Underground ». Une fois de plus les médias mainstream mettent à la page qui bon leur semble, alors que depuis plus de dix ans des autrices talentueuses sont passées sous silence. Comme par exemple Claire Wendling dont plus personne ne met en avant son coup de crayon qui marqué le monde de la BD.

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        • Répondu le 17 janvier 2025 à  07:26 :

          À vous lire, Alison Bechdel et Catherine Meurisse seraient des choix politiques. Pas du tout ! C’est la virtuosité de leur style qui est remarquée. Quant à Claire Wendling, elle n’a pas le talent de dessinatrice d’Anouk Ricard. Ne soyez pas de mauvaise foi !

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          • Répondu par Milles Sabords le 17 janvier 2025 à  11:32 :

            Tout n’est que « politique », d’autant plus lorsque les décideurs ou les obédiences en place, y mettent de leurs poches. Vous croyez peut-être que l’expo Pompidou n’est qu’un acte de bonté pure pour l’avenir de l’humanité ? Souvent, l’actualité dominante en dehors des arts, fait descendre ou monter tel ou telle artiste. Ricard et Wendling ont des talents différents, ce qui n’a rien à voir avec votre échelle de comparaison.

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        • Répondu le 17 janvier 2025 à  09:20 :

          La talentueuse Claire Wendling a déjà été finaliste et a surtout arrêté la BD depuis plus de 20 ans. Faut peut-être vous mettre un peu à jour… Par ailleurs quand vous parlez d’anonymat underground, vous semblez avoir mal compris les tendances à l’œuvre dans les institutions de la BD, et pas seulement à Angoulême. Ainsi à l’expo à Pompidou, la BD underground était bien plus mise en avant que la BD populaire. Ça confinait même au ridicule…

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          • Répondu par Milles Sabords le 17 janvier 2025 à  11:25 :

            Hergé aussi ne fait plus de BD depuis bien longtemps, mais son empreinte graphique est toujours vivace. J’ai bien compris les tendances à l’œuvre, mais elle ne sont que « parisianistes » et il n’y a pas que Paris sur terre. La BD n’est pas seulement une histoire de tendances ou de modes, mais aussi d’empreintes, et celle laissée par le graphisme de Wendling est énorme. Bien plus que le graphisme des trois finalistes en lice qui ne sont que des « suiveuses graphiques », avec toutefois, une véritable singularité pour Claveloux. N’oublions pas aussi de citer l’apport de Montellier dans la BD, qui au tournant des années 80, a su la sortir de son ronronnement machiste même si Brétécher, Cestac, et d’autres, étaient déjà à l’œuvre. Des autrices comme Tillier, Anlor, apportent beaucoup à la BD d’aujourd’hui, mais on en parle jamais.

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            • Répondu le 17 janvier 2025 à  17:15 :

              Comparer l’influence de Wendling à celle de de Hergé est très exagéré. Elle a fait 5 albums ! Tillier et Anlor, que vous citez pour faire votre érudit, ne sont ni connues ni reconnues dans les milieux autorisés. (Ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas du talent ni ne vendent pas d’albums) Mais aujourd’hui le festival d’Angoulême est un de ces milieux autorisés. Les dessinatrices que vous citez ne sont pas du tout dans les "petits papiers" du festival pour reprendre l’expression de D.Pasamonik.

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              • Répondu par Milles Sabords le 18 janvier 2025 à  06:55 :

                Je ne fais pas de comparaison, je répondais simplement au post précédent par le cas de figure d’Hergé ; pas besoin de produire un album tous les ans pour marquer durablement le monde la BD, et c’est la même chose pour Wendling. Je ne fais pas non plus mon érudit, en tant qu’auteur je cite mes consœurs. Certes, bon nombre de personne de la profession ne sont pas dans les petits papiers du FIBD, mais si vous saviez ce que ça nous passe au-dessus… ce ne sont pas les milieux autorisés, trop volatils, qui assurent notre longévité professionnelle mais le public. Milieux autorisés à quoi d’ailleurs, puisque c’est un festival international, ce qui veut dire que n’importe quel Bédéiste à l’autre bout de la planète peut voter. Ce qui fait que très souvent les anglo-saxons votent en masse, comme ce fut le cas pour Posy Simmonds. Il y a de grandes chances que ce soit la même chose cette année, que Bechdel remporte le prix.

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                • Répondu le 18 janvier 2025 à  13:37 :

                  Mais non, toute la profession ne vote pas et encore moins à l’international ! Vous n’avez pas lu l’article ? Il explique enfin comment ça fonctionne : mille votants et quelques choisis par le festival parmi une liste fournis par les maisons d’édition choisies par le festival. Tout est dit.

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          • Répondu le 17 janvier 2025 à  13:39 :

            Donc la tendance à l’œuvre dans "les institutions de la BD", c’est de confiner au ridicule. Ne soyez pas de mauvaise foi !

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    • Répondu par Gina Vanilla le 16 janvier 2025 à  18:00 :

      Prix opaque, peut-être ?
      Je n’ai pas été invitée à participer, mais il est vrai que je suis une simple habituée des réseaux sociaux, et non une autrice ! Cela ne m’empêche pas d’avoir mon ressenti, ma culture et mes préférences à moi !
      Objectivement, cela me gêne un peu qu’il n’y ait pas d’auteur mâle dans ce tiercé de tête, c’est vrai que cela ressemble un peu trop à un prix Artemisia, estimable au demeurant (et surtout pour les demeurés) !
      Ma favorite ? La sympathique et très drôle Anouck Ricard, rencontrée dans un salon BD il y a quelques années ! Ses bestioles sont très drôles et me font rire, hihihi ! Certes, le dessin est "dépouillé" ’’je mets des guillemets pour être élégante, mais sérieusement, cela ne me viendrait pas à l’idée d’accrocher un de ses originaux au mur de mon salon), réduit à l’essentiel pour véhiculer le rire, mais quand on a lu Charlie-hebdo pendant des années, on est habituée au minimalisme de Wolinski et autres Reiser. Anouck est vivante et vraiment drôle ! Je recommande !

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      • Répondu le 17 janvier 2025 à  07:30 :

        Prix opaque ? Mais pas du tout ! Il faut se rendre à l’évidence : les auteurs qui ont voté sont unanimes ! Bechdel, Meurisse et Ricard sont les plus méritantes. Des artistes incontournables et qui ont marqué l’histoire de la bande dessiéne tant leurs œuvres sont puissantes. Ne soyez pas de mauvaise foi !

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        • Répondu par Doc doc le 17 janvier 2025 à  10:49 :

          Rhoooo le troll !!!!

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        • Répondu par Alexis le 17 janvier 2025 à  11:48 :

          Un article du règlement dit que si Catherine Meurisse n’obtient pas, enfin, le Grand Prix cette année, il le lui sera automatiquement attribué l’année prochaine.

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        • Répondu par ಠ_ಠ le 17 janvier 2025 à  11:51 :

          Quand Il y a 3 auteurs en finale, il y a moins de vagues, mais dés qu’une autrice fait partie du tiercé, c’est un drama socio-politique.
          Alors 3 autrices, ça vous offusque tellement !
          C’est ridicule !
          Ne plus considérer la bande dessinée faite par des femme comme un genre à part voir même un sous genre me semble aller enfin vers une normalisation du travail des autrices. Vous devriez accueillir cette nouvelle avec joie et intelligence plutôt que de vous accrocher à vos réflexes d’un autre temps.

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          • Répondu par Milles Sabords le 17 janvier 2025 à  17:08 :

            Peu importe que les personnes qui accèdent à cette célébration soient des hommes ou des femmes, car ce prix ne veut rien dire, sauf faire vendre plus de livres pour celui ou celle qui le reçoit. On ne fait pas de la BD pour avoir des prix, c’est même tout le contraire de notre profession. Notre véritable reconnaissance on la tire de l’accueil du public sur nos séances de dédicaces et des ventes en librairie.

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            • Répondu le 17 janvier 2025 à  21:31 :

              Il y a longtemps que le Grand Prix d’Angoulême ne fait plus vendre plus de livres à celui qui le reçoit.

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        • Répondu le 17 janvier 2025 à  13:37 :

          Depuis cet article, on sait que ce ne sont pas TOUS les auteurs qui votent mais seulement un millier choisis par le Festival. Ça explique donc largement le peu de représentativité de ce prix depuis quelques années.

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    18 janvier 2025 07:57, par Sophie

    Seulement mille votants ? Et alors, quoi d’étonnant ? On compte environ 1500 auteurs de BD en France ( la source ? Entre autres un article de actua BD). Il n’y a donc rien d’étonnant. Vous pensez vraiment que l’équipe du festival n’a que ça à faire de sélectionner les votants selon leurs "affinités" avec le festival ? Que l’équipe prend le temps de lire et parcourir tous les albums pour ensuite élire "les Parisiens" qui auront le droit de voter ? Vous n’avez pas été appelé à voter ? Si vous êtes auteur, envoyez un mail pour réparer l’oubli et vous voterez l’année prochaine. Ce que certains refusent de voir, c’est que le paysage des auteurs et autrices qui pratiquent la bande dessinée a évolué. Il y a de plus en plus de "nouveaux jeunes" et d’autrices qui en font partie et qui forcément, ont des goûts et des attentes probablement différentes des vôtres concernant cette élection… Ce n’est donc pas étonnant que certains des noms qui sortent puissent étonner certains et certaines qui n’ont pas fait attention à ce changement. Il y a tellement peu de votants que le haut du panier doit se jouer à quelques voix à peine. Je connais pour ma part plusieurs personnes qui ont voté Anouk Ricard ou Alison Bechdel (aucun n’est parisien). Vous pouvez penser que cette élection n’est pas légitime, mais c’est considérer qu’une partie des votantes et donc des professionnels n’ont pas de voix et d’avis légitime (en raison de quoi ?). Vous pouvez aussi considérer que c’est truqué, mais c’est quand même un peu enfantin d’imaginer que parce qu’un résultat n’est pas en accord avec votre pensée, c’est qu’il a été modifié.

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    • Répondu le 18 janvier 2025 à  10:05 :

      " Il y a de plus en plus de "nouveaux jeunes" et d’autrices qui en font partie et qui forcément, ont des goûts et des attentes probablement différentes des vôtres concernant cette élection…"

      Le but de ce prix est de récompenser un auteur ou une autrice qui a marqué l’histoire de la bande dessinée. Pas d’honorer le leader de la dernière tendance à la mode. Ou alors, un art populaire est forcément amnésique. Pour avoir marqué l’histoire de la abnde dessinée, il faut avoir une carrière un minimum assez longue derrière soi ou avoir créé une rupture telle qu’on ne peut plus envisager cet art de la même manière. Ce qui ne peut pas arriver tous les ans… à moins de croire en la société de consommation et de confondre innovation avec invention.
      Pour moi, Ni Bechdel, ni Meurisse, ni Ricard n’ont marqué l’histoire du neuvième art. Peut-être un jour mais pas pour l’instant ou alors, démontrez-moi pourquoi elles sont des artistes majeures. Le choix du grand prix est devenu de la politique politicienne. Les artistes ne sont pas nommés pour leur œuvre mais pour des raisons extérieures : un discours.

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      • Répondu par Sophie le 18 janvier 2025 à  13:10 :

        Je ne vais pas rentrer dans un débat avec vous, parce que je ne pense pas qu’il serait très fertile. En tout cas, pas ici dans un espace commentaire. Chacune de ses autrices à une longue carrière derrière elles (la moyenne d’âge est de plus de 50 ans) et chacune a publié de nombreux livres. Est-ce qu’elles méritent particulièrement plus que d’autres ce prix ? Non, mais elles ne le méritent pas moins non plus. Est-ce que je pense que ce sont des artistes majeures de la bande dessinée ? Oui, mais excusez moi, ce n’est pas à moi de vous le « demontrer ».
        Quant au prix, je pense que vous lui accordez trop d’importance. Vous le dites vous-même, il est impossible de récompenser chaque année un artiste qui a changé radicalement la face de la BD. Et je pense personnellement que ce n’est pas le propos du prix. Il s’agit de récompenser un auteur pour l’ensemble de sa carrière.
        En tout cas, je suis ravie de savoir que vous avez le don d’omniscience. Vous savez exactement pourquoi chacun des votantes et des votantes ont choisi ces autrices. Bien sûr, ce ne peut-être que pour des choix politiques et calculateurs. Par parce que ces votants ont aimé leurs oeuvres, ont été marquées par elles. Que ces oeuvres leur ont peut-être donné envie de faire de la bande dessinée, ont peut-être été un choc dans leur développement en tant qu’auteur et autrice, voir de personne.
        Ce n’est pas parce que ce n’est pas votre choix que c’est un mauvais choix. Après, vous pouvez continuez de m’expliquer si vous le souhaitez, pourquoi les jeunes auteurs ne devraient pas voter, car ils n’ont pas assez de « vision », après tout, ce ne sera pas la première fois que quelqu’un fait preuve de condescendance sur ce site.
        Pour ma part, je pense que vous avez probablement une très bonne culture en bande dessinée, des gouts affirmés, légitimes, que je ne remettrais pas en question. Ce qui me fatigue, c’est de voir que presque dans tous les commentaires de cet article (pas forcément le vôtre) on sent de la condescendance, des relents de sexisme et un chouia de paranoïa (ces wokistes parisiens qui votent uniquement pour des raisons politiques) . Personne n’envisage simplement, que presque tous les votants ont voté par amour pour la carrière d’un ou une autrice, et que ces trois autrices là, ont simplement gagné parce qu’elles avaient pour (probablement légèrement) plus de voix que les autres.

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        • Répondu par Billveuzé le 18 janvier 2025 à  16:20 :

          Vous savez exactement pourquoi chacun des votantes et des votantes ont choisi ces autrices.

          Sur 1000 votants qui donnent 3 noms, elles peuvent n’arriver en tête qu’avec une trentaine de voix, ce qui n’est guère représentatif, ce n’est pas chacun des votantes et des votantes qui ont choisi ces autrices, ce ne sont que quelques uns.

          Il y a des années où on a eu des chiffres, combien de votes pour les 3 premiers, pourquoi pas cette année ?

          Le fait qu’on sait déjà que cette année c’est Catherine Meurisse le GP (pour rendre hommage à Charlie), ne doit pas les inciter à donner des chiffres d’un hypothétique scrutin.

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    • Répondu par Milles Sabords le 18 janvier 2025 à  10:37 :

      Je l’ai dit plus haut, c’est un festival international, toute l’Europe de la BD peut voter, même des 4 coins du monde.

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      • Répondu le 18 janvier 2025 à  13:48 :

        Vous n’avez pas lu l’article. Il y a plus de 3000 auteurs de BD rien qu’en France, et je ne parle même pas de l’espace francophone. Donc ces mille votants choisis par le festival parmi une liste fournie par des éditeurs eux-mêmes choisis par le festival ne représentent en rien l’ensemble de la profession et encore moins au niveau international. C’est une remise de prix classique avec un jury choisi qui vote. Le fait que le jury compte 1000 votants ne change rien. Ça ne reflète que les choix des votants choisis par le Festival. Et effectivement le Grand Prix d’Angouleme ne récompense plus une carrière qui a marqué l’histoire de la BD mais peut-être très bien être remis à un ou une jeune artiste. Mais ça, ça fait déjà longtemps que c’est le cas.

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        • Répondu le 18 janvier 2025 à  14:16 :

          J’ajoute que ce n’est pas grave. Comme le dit une intervenante, ce Prix a peu d’importance. Il reflète seulement les choix du Festival qui se portent vers un certain style de BD. Les autres grands festivals internationaux comme San Diego, Lucca, ou en France, St-Malo ou Blois récompensent d’autres styles de BD. Il faut de tout pour faire un monde et tout ça n’a pas beaucoup d’importance.

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          • Répondu par Sergio Salma le 18 janvier 2025 à  15:55 :

            Qu’est-ce qui est si difficile à piger ? Le festival envoie aux 3 ou 4000 auteurs et autrices inscrits comme professionnels, c’est une liste constituée par la récolte d’informations données par les centaines d’éditeurs, on peut trouver ces noms un peu partout, chacun et chacune de ces artistes a vu son nom publié depuis au moins 1 livre et pour certains 200 selon l’âge et la productivité .Le festival ne choisit pas , il envoie à TOUT le monde. ET ce sont qui répondent , qui votent qui définissent le nombre de votants. Ce n’est pas OBLIGATOIRE haha . Qu’est-ce qu’on peut lire comme idioties sur ce fil de discussions, c’est navrant . Entre les paranos, les sales caractères , les trolls et les cons, c’est toujours un régal.

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            • Répondu le 18 janvier 2025 à  19:40 :

              Il n’y a pas 3 ou 4000 votants, il y en a 1000 et un peu plus. A moins que vous ne disposiez d’autres informations que l’auteur de cet article ?

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              • Répondu par Sophie le 19 janvier 2025 à  13:26 :

                Mais parce que tous les personnes qui reçoivent ce mail ne votent pas forcément ! Ce n’est pas parce que vous recevez un mail d’appel au vote que vous votez. Autour de moi, beaucoup de gens ont tout simplement oublié. Le mail peut aussi se mettre dans une boite mail que vous consultez peu (dans mon cas, c’était dans les "promotions"). Ce chiffre de 1000 votants n’est pas DU TOUT hallucinant.

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                • Répondu le 19 janvier 2025 à  18:26 :

                  Personne n’a dit que c’est hallucinant. C’est seulement pas beaucoup.

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                  • Répondu le 20 janvier 2025 à  17:44 :

                    Parce que voter pour un Grand Prix n’intéresse probablement pas la majorité des auteurs. La plupart des auteurs ont d’autres priorités que de décerner des médailles en chocolat pour honorer la carrière d’un autre.
                    Un auteur est seul, individualiste, il se fiche de la réussite des autres, ce qu’il veut, c’est faire et vendre ces livres à lui.
                    Le princcpe de ce vote est d’une bêtise !
                    Que ce Festival fasse voter les critiques et les libraires. Ils seront plus objectifs que les auteurs pour donner un sens à tout ça. Si toutefois un prix a vraiment un sens.

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                    • Répondu le 20 janvier 2025 à  21:58 :

                      Non, la plupart des auteurs ne se fichent pas forcément de ce prix. S’ils ne votent pas, ce n’est pas parce qu’ils ont trop de travail ou mieux à faire, c’est simplement que la plupart des auteurs n’ont pas la chance d’être sélectionnés pour faire partie des votants.

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                      • Répondu le 21 janvier 2025 à  11:22 :

                        Mais arrêtez avec cette histoire de chance d’être sélectionné ! C’est votre éditeur qui doit donner votre nom, c’est pas le festival qui choisit. Si vous ne faites pas partie des votants, envoyez un message à votre éditeur pour rectifier le tir.

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                        • Répondu le 21 janvier 2025 à  19:27 :

                          Vous n’avez pas lu l’article ? Seuls les éditeurs « dans les petits papiers » du Festival proposent des noms de votants. Ce n’est pas un scrutin ouvert.

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                          • Répondu le 22 janvier 2025 à  10:54 :

                            Bien sûr que j’ai lu l’article, ce n’est pas pour autant que je suis obligée d’être d’accord avec lui. La formulation "Les petits papiers du festival" est évasive et ne veut strictement rien dire. Autour de moi, des auteurs et autrices venant de maisons d’édition très diverses ont été appelés à voter. De grandes, comme de petites (Le Lombard, Sarbacane, Dupuis ou encore même pas mal, ça et la...) La bonne tenue des listes de votants incombe aux éditeurs (c’est même l’auteur de cet article qui le dit dans un des commentaires en citant le règlement). Stop à la parano, je n’arrive même pas à comprendre ce que vous vous vous imaginez.

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                            • Répondu le 23 janvier 2025 à  08:30 :

                              J’ai seulement tendance à faire confiance à ce qu’écrit M. Pasamonik, qui couvre le festival d’Angoulême depuis des décennies et a connu tous ses hauts et ses bas.

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                      • Répondu le 21 janvier 2025 à  18:23 :

                        Je suis sélectionné tous les ans pour voter mais je ne vote pas. Est-ce mal ?

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          • Répondu par Gina Vanilla le 18 janvier 2025 à  16:02 :

            Oui mais après le Prix Eco-fauve qui semblait imiter le Prix Tournesol, créé dés 1997, on a ici un trio de tête qui ressemble à un palmarès Artemisia !
            Je n’ai rien contre la présence de femmes dans le tiercé gagnant, mais où sont partis les hommes ?

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        • Répondu par Milles Sabords le 18 janvier 2025 à  16:51 :

          Vous m’avez mal compris, j’ai voté lors du premier tour et pourtant aucuns de mes éditeurs ne m’a proposé au FiBD. Chaque année, en tant qu’auteur, le festival me sollicite par mail pour voter. Donc, cette histoire de mille votants seulement, me laisse perplexe, puisque le plateau du premier tour est beaucoup plus large. Je dois maintenant choisir une de ces 3 finalistes, et franchement, je suis encore plus perplexe.

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      • Répondu par Gina Vanilla le 18 janvier 2025 à  16:06 :

        Cher ami, Madame Bechdel est sans doute connue aux Amériques, mais je doute que les livres de Meurisse ou Ricard aient dépassé les frontières des pays de la francophonie !

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    18 janvier 2025 18:37, par Didier Pasamonik - L’Agence BD

    Art. 4 - Composition du collège des votants

    Pour être admis à voter pour l’élection du nouveau « Grand Prix » il faut d’une part être un auteur/ autrice de bande dessinée, quelle que soit leur nationalité, mais dont les œuvres ont été traduites en français ou sont diffusées dans l’espace francophone, et qu’ils/elles soient publié.e.s par des sociétés d’édition ou pas (autoédition, édition à compte d’auteur, édition par une association).

    Si l’auteur/autrice ne fait pas partie de la liste de auteurs/autrices fournie par les sociétés d’éditions et 9eArt+, il/elle devra faire une demande spécifique d’enregistrement auprès de l’organisateur pour être inclus dans le collège des votants (communication@bdangouleme.com).

    4.1 - Mise en ligne d’une base de données d’auteurs/autrices

    Une base de données (« database ») des auteurs/autrices recensé.e.s l’année précédente par les éditeurs sera réimportée (incluant les auteurs auto-édités). Chaque éditeur de bande dessinée pourra y accéder via un lien et, après avoir complété l’identifiant/mot de passe, sera en mesure d’actualiser la liste des auteurs/autrices présent.e.s dans la database.
    Ce dispositif sera annoncé par un communiqué officiel de 9eArt+ : une date limite d’intervention des éditeurs sera indiquée (« deadline ») au-delà de laquelle aucune modification ne sera plus possible.

    > Les éditeurs modifieront les informations contenues dans la database afin de les actualiser, > Il n’y aura qu’un seul accès nominatif à la database par Société d’édition,

    > Les éditeurs pourront ajouter, modifier ou supprimer des noms figurant dans la database jusqu’à la deadline,
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    > Les éditeurs pourront importer en masse une liste d’auteurs/autrices via un fichier CSV, > Il y aura un moteur de recherche sur les données de la base (liste des auteurs/autrices).

    4.2 - Validation de chaque liste d’auteurs/autrices

    Chaque éditeur devra envoyer sa liste manuellement sur la plateforme avant la deadline fixée par 9eArt+ ; aucune modification, suppression ou ajout ne sera possible après la deadline.

    En cas de présence d’un auteur/autrice dans plusieurs listes de différents éditeurs :

    > Il est prévu qu’un auteur/autrice ne disposera que d’un seul et unique compte pour voter. > Une vérification sera effectuée par 9eArt+ avant le vote et en cas de doublon, l’organisateur aura la faculté de supprimer ledit doublon (seul cas d’intervention de 9eArt+ après la deadline).

    > Toutefois, l’organisateur ne sera pas tenu responsable de l’existence de doublons en raison notamment des différences de noms/prénoms/pseudos/noms d’artiste ou courriels pour un même auteur/autrice.

    > Dans le cas où le nom de l’auteur/autrice n’apparaît pas dans la database, les auteurs/autrices devront se rapprocher de leur(s) éditeur(s) afin de se faire inscrire sur la base de données.

    > D’une manière générale, la bonne tenue des listes des votants incombe entièrement aux éditeurs.

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    • Répondu par Sergio Salma le 18 janvier 2025 à  19:42 :

      Merci Didier. Vous allez voir certains vont encore trouver à redire.
      Là où c’est le festival qui choisit , c’est pour les listes de noms et livres qui sont en lice pour les différents prix, meilleur album, meilleur ci ,meilleur ça. Le festival est une entité libre, les gens font ce qu’ils veulent. On s’en fout que vous soyez pas d’accord avec ces choix, bande de ! C’est votre bigoterie, sans doute héritée de votre éducation, qui vous a mis en tête que Angoulême se doit de représenter le monde de l’Édition ( é majuscule ) de Bandes Dessinées . Angoulême en Charente doit surtout et avant toute chose correspondre à votre vision et ce pour l’éternité. L’entité est constituée de personnes , je le signale parce que je pense que c’est pas évident pour tout le monde surtout pour les cons plotistes , et donc ces personnes vieillissent et puis sont remplacées ou s’en vont d’autres s’en viennent . Eh ouais, y a 50 ans que ça dure et même plus. Forcément ça bouge. Hou c’est désagréable hein ? QWA ?! c’est plus les mêmes gens , on n’aura plus Pellos président ?! C’est truqué ! Un des intervenants , éclair de lucidité " C’est comme Blois ou Saint-Malo " Ben ouais banane, c’est exactement ça, chaque festival a une autonomie et Angoulême pas plus qu’un autre ne fonctionne autrement, hormis la médiatisation qui selon vous obligerait à une orthodoxie ( qui doit en plus correspondre à votre chapelle ). Déception ! Réfugiez-vous sur YouTube pour regarder tac-au-tac. Eux au moins ils savaient dessiner.

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      • Répondu le 18 janvier 2025 à  23:23 :

        L’´extrait du règlement publié ici confirme que le collège des votants se limite à des auteurs dont la liste est fournie par les maisons d’édition francophones en relation avec le festival. C’est un procédé comme un autre. Il est évidemment très difficile de faire voter l’ensemble des artistes professionnels internationaux de la bande dessinée. 1000 votants, ce n’est certes pas beaucoup mais les autres grands festivals mondiaux ou européens ne se risquent pas non plus à envisager un mode de désignation qui regrouperait vraiment tous les professionnels, ce n’est probablement pas faisable. En l’occurrence, il faut se réjouir pour les dessinatrices finalistes, et minimiser l’importance des polémiques. Même très imparfait, Angoulême reste un beau festival.

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      • Répondu par Laurent Colonnier le 18 janvier 2025 à  23:31 :

        Et il y a quelque chose de mathématique.
        Au premier tour il y a un éparpillement des voix puisque c’est libre, or, il y a toujours plus d’auteurs que d’autrices (en âges de raisonnablement être Grand Prix, càd plus de 35/40 ans) historiquement. Il est donc logique qu’il y est moins d’éparpillement sur moins d’autrices et qu’ainsi elles reçoivent plus de voix et se retrouvent en tête de classement.

        Après cette brillante démonstration, on constatera que je ne suis pas mathématicien, mais il y a peut-être là une piste de réflexion.

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      • Répondu par Milles Sabords le 19 janvier 2025 à  18:03 :

        Mais qu’est-ce qu’on s’en fiche de tous ces prix, ces médailles, ces honneurs. Nous sommes tous et toutes dans l’individualisme forcené en bossant seuls(les) pendant de longs mois dans la même pièce pour produire un album. Si on veut des médailles faut être sportif de haut niveau ou militaire. Depuis quand la BD est devenue une usine à produire des bêtes à concours ? C’est idiot et totalement à l’encontre de ce qui fait notre passion solitaire. À c’est sûr, pour rafler de la visibilité médiatique et donner un coup d’accélérateur aux ventes d’un album, l’éditeur voudra toujours que son écurie d’auteurs(trices) soient dans tous les meilleurs classements de distinctions. Je ne fais pas ce métier pour remplir les pages people et pérorer lors de vernissage, alors que mes albums ne dépassent pas les 3000 ventes, comme j’ai pu le voir. La BD est un métier d’artisanat, laborieux, exigeant, pas rentable (sauf, cas de méga-succès), loin des strass et des paillettes. Maintenant, ce qui en veulent, ils leur restent toujours les cours d’art dramatique et qui sait, un jour peut-être, la montée des marches à Cannes !

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        • Répondu le 19 janvier 2025 à  21:39 :

          Enfin un message sincère de votre part. Effectivement si aucun de vos albums n’a dépassé les 3000 exemplaires, votre activité n’est pas rentable. Moi j’en ai quand même eu 4 au dessus des 20 000 comme scénariste, et un seul à 10 000 comme dessinateur. Mais pour moi non plus, ça n’est pas rentable. C’est une passion plus qu’un métier, c’est sûr. Et le désir de reconnaissance, de récompenses ou d’honneurs n’est pas ce qui nous fait continuer, en effet.

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        • Répondu par Richard (Teljem) le 20 janvier 2025 à  22:41 :

          « alors que mes albums ne dépassent pas les 3000 ventes, »

          Je comprends mieux pourquoi vous vous cachez derrière l’anonymat , cette mévente n’est guère glorieuse pour quelqu’un qui se targue de donner des leçons à tout le monde.

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          • Répondu le 21 janvier 2025 à  18:28 :

            On peut n’avoir aucun succès et avoir énormément de talent. Comme on peut vendre énormément et avoir très peu de talent.
            Les goûts du publics ne sont pas infaillibles puisqu’ils sont souvent imprévisibles.
            Le talent n’est pas indéxé sur les ventes. Si c’était les cas, les éditeurs ne publieraient que des livres à succès.

            3000 exemplaires, aujourd’hui, c’est courant. Bientôt, ce seront de belles ventes.

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            • Répondu par Milles Sabords le 21 janvier 2025 à  19:55 :

              Ha, mon pauvre Teljem, si pour vous le chiffre de vente détermine la qualité d’un auteur, vous ne devez pas lire souvent ! C’est aussi pour cette raison que j’explique la futilité d’une remise de prix dans la BD, métier dont le but n’est pas la compétition, mais le partage d’une œuvre avec le plus grand nombre. Il y a tellement d’éléments subjectifs qui permettent l’obtention d’un prix et qui n’ont rien à voir avec les qualités intrinsèques d’une œuvre. Les prix servent aussi à faire vendre, sinon les éditeurs ne perdraient pas leur temps et leurs moyens à y participer.

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              • Répondu par Richard (Teljem) le 22 janvier 2025 à  01:09 :

                Ha, mon pauvre Teljem, si pour vous le chiffre de vente détermine la qualité d’un auteur,

                Je n’ai rien dit de tel, je me foutais juste de votre g... , mais vous l’avez très bien compris et essayez de noyer le poisson (Sfar,Collection Patte de mouche 1994)...

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                • Répondu par Milles Sabords le 22 janvier 2025 à  08:41 :

                  Personne ne noie rien, sauf vous. Mais ce n’est plus un poisson, c’est un sous-marin !

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    • Répondu le 19 janvier 2025 à  00:17 :

      Et pour infos, Stephane Beaujean nous répondait le 17 janvier 2019 :

      « Pour répondre à vos interrogations :

      1635 auteurs et autrices ont voté pour un total de 4739 voix (chaque votant peut donner 3 noms).

      Les trois lauréats ont rassemblé 10% des voix.

      945 noms ont été proposés mais les 30 premiers auteurs plébiscités rassemblent 40% des suffrages.

      Enfin pour donner une idée de la cohérence du plébiscite libre : le lauréat (j’utilise le masculin neutre à dessein) en tête de ce premier tour a suscité à lui seul l’adhésion de plus de 16% des votants (et pas des voix, car chaque votant à 3 voix). Autant dire que pour un vote libre, avec des centaines voire des milliers de possibilités, je trouve que c’est déjà très très costaud.

      Je rappelle d’ailleurs à toutes fins utiles qu’en plus ce scrutin est réalisé intégralement sous contrôle d’huissier, qui reçoit copie de la liste des votants soumises uniquement par les éditeurs mais qui constate également le résultat des votes à chaque tour. »

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    19 janvier 2025 23:35, par Auteur

    C’est quand même bien dommage qu’on ne puisse avoir les résultats du vote, parce qu’on est quelques uns à avoir voté pour Dany et Bastien Vivès, je me demande à quelles places ils se trouvent...

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  • Vus la sociologie des auteurs et autrices de BD francophones, les noms cités dans les interviews comme « influences majeures » mais aussi les ventes d’albums. J’ai du mal à croire que ce trio rend compte des votes de la profession. L’huissier est mort en quelle année sérieux ? 😅 Qu’on nous donne des chiffres de votes, garantis par un huissier, ou appelons ce Grand Prix « merci les amis ».

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    • Répondu le 20 janvier 2025 à  22:01 :

      Des gens commentent sans avoir lu ni l’article ni les commentaires précédents. C’est beau la flemme.

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      • Répondu le 21 janvier 2025 à  18:30 :

        On peut avoir lu l’article et les commentaires précédents et donner son opinion et dire que quand même, ce choix est difficile à croire.

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        • Répondu le 21 janvier 2025 à  19:30 :

          Quand on a lu attentivement et qu’on a compris comment sont sélectionnés les votants, le résultat n’est plus si difficile à croire.

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        • Répondu par Gina Vanilla le 21 janvier 2025 à  20:44 :

          Oui s’il y a rajeunissement des générations, comme dit Sergio Salma, il est probable qu’ils n’aient jamais lu Frank Miller ou Moore pour les comics, mais aussi Bourgeon ou Larcenet pour le français, sans oublier Manara pour l’italien. C’est triste !

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          • Répondu le 22 janvier 2025 à  09:57 :

            C’est cette amnésie de la pop culture qui me déprime. Voilà pourquoi je pense que des gens comme Didier Pasamonik - qui n’es t vraiment pas mon ami - devrait avoir le droit de vote. Si les critiques, les historiens et les spécialistes de l’histoire de la bande dessinée devait désigner un grand prix, ce serait plus signifiant et intéressant.

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            • Répondu le 22 janvier 2025 à  12:05 :

              Faut pas déprimer pour si peu. Mais ce que vous souhaiteriez, c’est un peu ce qui se passe à Blois, non ? Je ne sais pas comment le Grand Boum de Blois est décerné, ni par quel jury. Mais depuis des années, ils remettent leur Prix à de grand oublié/ées du Festival d’Angoulême, et cela même dans des genres de BD très différents.

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              • Répondu le 22 janvier 2025 à  13:16 :

                Parce qu’ils sont moins à l’avant-garde idéologique parisienne et ont très bien compris que la bd ne se résume pas à une seule branche. Eux sont plus tendance PS, quand les autres sont clairement LFI, quand les petits festivals de province, jugés beaufs et réacs sont assimilés à LR et RN. Toute la sociologie politique de notre pays se retrouve dans ces prix, sans grand intérêt si ce n’est d’afficher sont appartenance à un certain clan du bien, ou pas.

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                • Répondu le 22 janvier 2025 à  17:59 :

                  Houla faut arrêter un peu la raclette arrosée au vin blanc là… qualifier tout le monde d’une étiquette politique qui ne correspond visiblement qu’à vos propres préjugés n’a vraiment aucune pertinence ni aucun intérêt. Vous savez qu’il y a simplement des gens qui font sérieusement leur boulot, quelle que soit l’appartenance politique que vous leur prêtez ?

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                • Répondu par Auteur·ice le 22 janvier 2025 à  18:37 :

                  A toutes fins utiles, je vous informe qu’Angoulême est en province, le festival d’Angoulême est un festival de province donc, pas parisien.

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                  • Répondu le 23 janvier 2025 à  07:54 :

                    Pour votre gouverne le parisianisme est un terme qui désigne une forme de centralisation, ici culturelle, et pas forcément un lieu géographique. Quant à l’interlocuteur précédent, si vous ne voyez pas l’aspect politique, car oui, tout est politique, de ces sélections et du monde de l’Art, vous avez une belle poutre dans l’œil. Faites gaffe, c’est embêtant pour dessiner.

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                    • Répondu par Auteur·ice le 23 janvier 2025 à  23:57 :

                      J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’aller à Angoulême, j’ai trouvé ça très provincial (et je vis moi-même en région).

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                      • Répondu le 24 janvier 2025 à  07:51 :

                        "Vivre en région", "vivre dans les quartiers".

                        La région parisienne est aussi une région. Dire région pour ne pas dire province. Ça fait moins condescendant.

                        Vivre dans els quartiers pour ne pas dire en banlieue ou dans les faubourgs. La capitale et les grandes villes sont aussi constituées de quartiers.

                        Le festival d’Angoulême n’est ni régionaliste, ni plus provincial que le festival de Cannes. Sa portée est nationale et se prétend internationale. Et ce qui est national, en France passe toujours par Paris et son parisianisme. Le centralisme et le Jacobinisme, on n’en sort jamais, malheureusement. On ne change pas les mentalités par des décrets mais on peut faire l’effort de sortir des expressions toutes faites débitées quotidiennement par les journalistes et les politiciens.

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                        • Répondu le 24 janvier 2025 à  09:07 :

                          Tous les éditeurs principaux du monde de la BD ont des bureaux à Paris, même 9ème Art, la société controversée mais organisatrice de l’évènement de "province" a son siège à Paris. Angoulême, c’est un peu comme les vacances au ski du milieu parisien de la BD, il faut être équipé pour braver le froid, on monte et on descend dans les rues en pentes de la ville toute la journée, qui se finit par un bon repas chaud, et il y a des tire-fesses partout, partout, partout. Sans oublier la bonne grippe d’après vacances, à cause de ces gueux de province à l’hygiène déplorable.

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  • Trio féminin pour le Grand Prix d’Angoulême 2025
    21 janvier 2025 20:21, par Sergio Salma

    Nous sommes le 21 donc le dernier jour pour voter. Donc une dernière petite blague du genre barbe du capitaine Haddock au-dessus ou en dessous de la couverture . Il y a donc eu un premier tour. La plupart des intervenants n’ont pas encore pigé qui pourquoi quand comment. Mais adressons-nous aux plus finauds qui ont entrevu vaguement comment tout cela a été possible. Et le chiffre d’un peu plus de 1000 votes comptabilisés. Savez-vous que pour le deuxième tour il se pourrait qu’il y en ait davantage ? Soudain, tous ceux toutes celles invités invitées à voter mais qui n’avaient pas voté au premier tour ( pas envie pas le temps pas le mood) soudain se disent ah ben ouais, allez je vais voter j’aime bien unetelle, je vais voter pour elle. Donc , attention à vos cerveaux , il se peut qu’il y ait plus de votes au second tour qu’au premier ! Haha.

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    • Répondu le 22 janvier 2025 à  08:49 :

      Le collège est constitué de 1000 votants et quelques. C’est expliqué dans l’article. Vous pouvez faire toutes les blagues du Capitaine Haddock que vous voulez, il ne peut pas y avoir plus de votants au second tour qu’au premier. Il y aura même probablement plus d’abstention.

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      • Répondu le 22 janvier 2025 à  12:13 :

        Désolée, mais vous ne comprenez pas tout à fait comment ce vote marche. Il est théoriquement tout à fait possible d’avoir plus de votants au deuxième tour qu’au premier tour, car tous les auteurs qui ont eu la possibilité de voter au premier tour ne l’ont pas forcément fait. Cependant, ils recevront quand même un mail pour voter au deuxième tour et pourront, cette fois-ci, décider de voter s’ils le souhaitent. Mon collège d’atelier n’a par exemple pas voté pour le premier tour, mais a cependant voté au second.

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        • Répondu le 22 janvier 2025 à  14:35 :

          Eh bien, quand on lit l’article et l’extrait du règlement, 1000 votants et quelques semble bien constituer le collège des votants et non pas le nombre de personnes ayant effectivement voté. Quoi qu’il en soit, il n’est jamais possible de prévoir avant le second tour d’une élection si le nombre de votants sera inférieur ou supérieur à celui du premier tour. C’est pure spéculation (sauf quand les scrutins sont truqués).

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          • Répondu le 22 janvier 2025 à  18:03 :

            Non, rien dans l’extrait du règlement cité dans le commentaire ne stipule le nombre de votants exact.
            Quant à l’article, on y sent effectivement la subjectivité de son auteur, mais celui-ci ne donne pas d’informations sourcées et vérifiées. Il n’y a peut-être pas accès, mais il en tire, quoi qu’il en soit, une conclusion subjective et personnelle que l’on a le droit de ne pas ériger en vérité… Quoi qu’il en soit, il faut vraiment sortir de cette idée qui revient maintes et maintes fois dans les commentaires que le festival choisit lui-même les auteurs autorisés à voter. Il n’en a pas le temps ni les moyens techniques, et ne pourrait pas deviner à l’avance le choix des auteurs pour qu’il colle avec sa ligne éditoriale… Quant aux maisons d’éditions qui tiennent à jour leur liste d’auteurs pour le festival, elles paraissent quand même très diversifiées. Vous pouvez, si vous le souhaitez, conclure que,comme le résultat ne vous plait pas, il a été truqué et n’est pas en adéquation avec le vrai vote final des votants, mais en tout cas le festival ne choisit pas lui-même les votants... Cette idée est absurde.

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            • Répondu le 22 janvier 2025 à  22:03 :

              De fait, elle n’est pas si absurde. Il n’y avait jamais de femmes en finale jusqu’au jour où l’organisation s’est fait taper sur les doigts sur ce point et à juste titre. Par ailleurs, il n’y a rien de choquant à ce qu’un festival organise sa propre compétition selon les critères qui sont les siens et qui correspondent à sa direction artistique et la ligne éditoriale de son palmarès. La BD dite populaire ou mainstream n’est plus dans « les petits papiers » du festival depuis plusieurs années.

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              • Répondu le 23 janvier 2025 à  09:29 :

                Je ne dis pas que le fait de modifier le résultat final est une idée complètement absurde (bien que je n’y crois pas personnellement), je dis que penser que le festival choisit en amont des auteurs en fonction de leur choix supposée sur ce prix (comme certains commentaires l’ont laissé entendre) est pour le coup complètement absurde.
                Quant à la thèse de la modification des résultats pour qu’ils correspondent à la ligne éditoriale du festival, vous pouvez bien évidemment penser qu’il y a falsification des résultats. Cependant, je propose d’autres hypothèses pour expliquer cette présence de trois femmes qui semble contrariée plus d’une personne ici (je ne vous vise pas vous). En 2016, le festival se fait taper sur les doigts, à juste titre comme vous le précisez, car il n’y a aucune femme en finale. (Il me semble, même si je ne suis pas sûre de moi, qu’à cette époque, c’était le festival qui proposait une liste de nom et les auteurs pouvaient choisir par ces noms.) Il en résulte une forte réaction de la part de nombreux auteurs, notamment Riad Sattouf ou Daniel Clowes qui se retirent du prix. Cela amène évidemment à une médiatisation à plus grande échelle du prix et à se poser la question : "qui sont les femmes de la BD ?". Les auteurs masculins, qui côtoient depuis de longues années leurs consoeurs femmes commencent à s’indigner de ce manque de visibilité injuste. Un an plus tard, c’est le début de Metoo, la société commence à changer en profondeur. Les médias mettent de plus en plus en avant les oeuvres de femmes, ce qui était très peu le cas avant. Les éditeurs - qui commencent à sentir qu’il y a un bon filon- éditent de plus en plus de femmes, de plus en plus de jeunes autrices. Celles-ci, outre le fait de nous permettre d’avoir accès à certaines oeuvres incroyables, viennent nourrir le collège de votant(e)s d’Angoulême. Les auteurs masculins, enrichis aussi de nouveaux jeunes auteurs, s’intéressent de fait (comme le reste de la société) plus aux oeuvres de femmes et votent aussi plus en faveur d’autrices. Ce n’est pas simplement par choix politique, comme certains ont l’air de le penser, mais surtout, car ce sont des oeuvres qui les touchent et qu’ils veulent voir récompenser.
                Pour moi, cette présence de trois femmes n’est pas le résultat d’une "triche" du festival, mais d’un changement sociétal, d’une médiatisation accrue et d’une présence plus forte des autrices et des jeunes auteurs. Aussi, comme quelqu’un l’a dit quelque part je crois, il y a plus d’hommes dans la BD que de femmes, donc un éparpillement des voix en "défaveur" des hommes.

                Quant à l’éternel débat de BD populaire et mainstream, je ne pense pas que ce soit très grave que le festival d’Angoulême ait une ligne éditoriale en faveur de BD plus indépendante et avant-gardiste. Il y a d’excellents festivals de BD comme BD Boom ou St Malo qui célèbrent une BD plus populaire. Cette pluralité des directions permet de faire vivre plusieurs types d’auteurs dans un métier très précaire. Il ne s’agit pas seulement de prix ou autre, mais le simple fait d’être invité en dédicaces à un festival, à une conférence ou à un atelier est rémunérateur et permet de continuer à vivre (difficilement) de ce métier. La BD indépendante est faite par des personnes passionnées, généralement précaires. Pourquoi n’auraient-ils pas le droit à leur "part du gâteau", sachant que leurs revenus sont très faibles ? C’est super qu’un festival comme Angoulême mette en valeur ces auteurs ! Cette pluralité est importante pour le paysage de la BD, et à titre personnel, je trouve qu’elle est enthousiasmante.

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                • Répondu le 24 janvier 2025 à  00:33 :

                  Je n’ai pas de grande objection à formuler envers ce que vous dites. Mais l’opacité de l’organisation de ce scrutin (et les soupçons forcément documentés exprimés par M. Pasamonik) me conduisent à penser qu’il y a en effet une correspondance très nette entre la direction éditoriale du festival et la composition du collège des votants, lequel comme vous le dites a aussi forcément évolué récemment avec les événements heureux que sont rajeunissement et la féminisation du métier. Et je redis que ce n’est pas grave que Angoulême soit devenu de plus en plus une vitrine de la BD indépendante, étant donné qu’il existe en effet d’autres grands festivals qui mettent en avant une BD plus populaire. Le seul problème est que pour beaucoup, et notamment pour les grands médias, Angoulême reste le Festival de référence, voire le seul grand événement annuel, et son Prix le plus prestigieux, prétendant à une forme d’universalité, notamment une dimension internationale que contredisent justement ses choix artistiques et éditoriaux, fortement élitistes de ces dernières années. La BD populaire aurait dû garder toute sa place à Angoulême car sans elle la représentativité du Festival est rétrécie, et le fait descendre loin en dessous de San Diego ou Lucca. La même remarque était d’ailleurs valable pour la récente exposition au Centre Pompidou. Consacrer 150 mètres à Chris Ware et n’exposer qu’un seul dessin de Jack Kirby quand on prétend raconter l’histoire de la BD et de son influence culturelle était tout simplement ridicule.

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                  • Répondu par Sophie le 24 janvier 2025 à  10:08 :

                    Merci pour votre réponse argumentée. Je ne veux pas défendre à tout prix le festival, au contraire. Il semble d’ailleurs que ce soit un endroit extrêmement malsain où travailler, avec un directeur du festival qui exerce les pleins pouvoirs.
                    Je ne remettrais jamais en cause les connaissances de Didier Pasamonik concernant la bande dessinée, son histoire, ses coulisses. Cependant, il défend, comme chacun ici (ce qui est normal), SA vision de la bande dessinée et émets souvent des avis purement subjectifs avec lesquels je suis parfois en profond désaccord. Évidemment que Didier Pasamonik connait le festival et ses coulisses. Cependant, il ne propose dans une partie de l’article, pas grand-chose de plus que des phrases chocs sur lesquels beaucoup ici s’appuient comme si elles avaient valeur de vérité. Pas de sources, de preuves.
                    Je pense juste que s’il fallait soutenir une thèse, ce serait plus celle de la modification finale des résultats que celle du choix des collèges des votants. Je ne crois pas à cette hypothèse, mais elle me parait quand même beaucoup plus plausible que celle du choix des collèges des votants, très compliqué à mettre en place, alors que toute l’équipe semble déjà en burn-out. Je me retrouve dans cette liste de votants, sans être du tout connu ni le mériter particulièrement, simplement parce que mon (plutôt gros) éditeur a bien fait son travail et transmis mon mail. Comme je l’ai dit plus haut, toutes les connaissances de la BD à qui j’ai demandé ont reçu un mail et ils viennent de maisons d’édition aux profils très variés. Une partie d’entre eux n’a pas voté. Beaucoup d’entre eux ont voté Anouk Ricard. Ça ne m’a pas étonnée de voir son nom dans les finalistes. Encore une fois, si votre nom ne fait pas parti des votants, c’est à votre éditeur qu’il faut se plaindre.
                    Pour ma part, j’apprécie la ligne éditoriale du festival (mais pas le festival et son organisation). Je comprends que certains se sentent dépossédés, peu représentés par les choix du festival. J’ai l’impression à travers certaines critiques très virulentes que certains se sentent aussi méprisés. C’est un sentiment que je comprends et que j’ai aussi plusieurs fois ressenti dans certains festivals dans lesquels j’étais invitée et dans lesquels je ne me sentais pas à ma place et invisibilisé.
                    Mais, la bonne BD indépendante se vend généralement beaucoup moins bien que la bonne BD populaire. Si votre BD se vend bien, vous n’avez pas besoin de la même visibilité. Les auteurs indés ont besoin de visibilité pour vendre des livres. Ils ont besoin que la presse en parle, que des gens découvrent leur travail. De découvrir une autre facette de la bande dessinée que celle avec laquelle nous avons généralement tous grandi.Je ne suis pas sûre que ce soit nécessaire ni forcément très intéressant de mettre en avant dans chaque festival, de grosses célébrités de la BD populaire, déjà connues de tous…si tous les festivals avaient une ligne éditoriale identique, ce sont les auteurs indés qui se sentiraient invisibilisés et méprisés, sentiment déjà courant une grande partie du temps. Je pense qu’une partie du malaise vient des auteurs de BD dits « populaire » qui sont également précaires et vendent assez peu. Cependant, ce ne sont les auteurs dits « indés » les ennemis, ils sont tout aussi précaires et le fait d’avoir un festival qui les met un peu plus en avant, une fois dans l’année, ne fait pas du tout d’eux les grands vainqueurs de l’histoire.

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                • Répondu le 24 janvier 2025 à  07:53 :

                  Votre opinion n’est fondée sur aucune statistique.

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                  • Répondu par Sophie le 24 janvier 2025 à  10:28 :

                    Oui, je l’ai dit dans mon commentaire, c’est une hypothèse, ce n’est donc pas une vérité absolue. J’essaie simplement de proposer une interprétation différente que la majorité présente dans les commentaires qui reposent également sur des opinions. Votre opinion n’est pas plus valable que la mienne, j’ai le droit de l’exprimer. Cependant, une hypothèse étant « une réponse provisoire à la question préalablement posée. Elle tend à émettre une relation entre des faits significatifs et permet de les interpréter. », mon hypothèse se base donc tout de même sur des faits significatifs. Vous ne pouvez pas ignorer qu’il y a une transformation de la société, des médias et de manière plus globale, une prise de conscience des gens depuis metoo. Concernant la place des femmes dans la BD de plus en plus grande, vous pourrez faire vos recherches de votre côté, vous trouverez. Je vous partage très vite un extrait d’une page wikipedia, mais vous pourrez trouver d’autres sources. « Au début du xxie siècle en France, le pourcentage de femmes travaillant dans la bande dessinée est généralement estimé à 12 %. Pourtant, les États généraux de la bande dessinée (EGBD), menant une vaste enquête auprès des auteurs de bande dessinée recevant près de 1 500 réponses, révèlent une féminisation accrue de la profession, avec 27 % d’autrices. La part féminine de la profession est relativement jeune : chez les 21-30 ans 39 % de femmes contre 16 % d’hommes ; chez les 31-40 ans 39 % de femmes contre 32 % d’hommes ; alors que chez les 41-50 ans la tendance s’inverse à 14 % de femmes contre 36 % d’hommes. »

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                    • Répondu le 24 janvier 2025 à  19:22 :

                      Mais c’est super qu’il y ait de plus en plus de femmes et de jeunes dans la BD ! (Même si tout le monde est précaire, faut le reconnaître) Et la BD dite ’indépendante" ou "underground" c’est super aussi. Il faut de tout pour faire un monde. Simplement Angoulême se grandirait à laisser co-exister tous les genres de BD simultanément, y compris dans son palmarès et dans la désignation ou le vote de son Grand Prix. Faute de quoi, la dimension de l’événement se trouve réduite, Angoulême se retrouve à concurrencer Bastia ou Aix-en-Provence, ce qui n’était pas sa vocation, et résultat, il y a moins de visiteurs, et le prix des places ne fait qu’augmenter, ce n’est pas très malin. Sans parler des polémiques incessantes qui entourent ses organisateurs et qui donnent une image déplorable.

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                  • Répondu le 24 janvier 2025 à  11:01 :

                    En effet, il n’est pas statistiquement prouvé que le Festival d’Angouleme devrait s’adresser à plus de gens et refléter tous les genres de la Bd au lieu de se montrer aussi élitiste que ces dernières années et voir son audience diminuer. C’est seulement un avis personnel.

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                  • Répondu le 24 janvier 2025 à  14:10 :

                    Votre opinion n’est fondée sur aucune statistique.

                    Bien-sûr, puisque c’est une opinion, pas des faits.

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        • Répondu par ಠ_ಠ le 22 janvier 2025 à  16:19 :

          Tout à fait !
          Quant à moi, le premier mail est arrivé dans mes spams et je l’ai vu trop tard, donc pas de vote de ma part au premier tour, mais j’ai vu passer le deuxième mail et j’ai pu voter au second tour. Potentiellement il peut y avoir plus de votes au second tour, CQFD.

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          • Répondu le 22 janvier 2025 à  18:02 :

            Il y aura peut-être plus ou moins de participants effectifs au vote au second tour qu’au premier, mais il n’y aura le même nombre d’inscrits au vote. Le collège des votants n’est pas extensible d’un tour sur l’autre.

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    • Répondu le 22 janvier 2025 à  10:00 :

      Ou encore moins de vote. Genre : ce que ces autrices écrivent et dessinent ne me parlent pas.
      On peut supposer ce qu’on veut, Monsieur Salma.

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      • Répondu par Sergio Salma le 22 janvier 2025 à  23:40 :

        Cher anonyme, je l’ai bien souligné, il se POURRAIT que...
        Juste pour dire que le nombre d’appelé(e)s à voter et les votant(e)s ce sont deux chiffres bien différents. Pour papoter encore 2 minutes ,on peut comparer ça aux élections présidentielles de 2002 vous savez le grand trauma . Eh bien à la louche, il y eut plus de 40 millions d’électeurs et trices appelés à s’exprimer . Environ 29 millions ont voté au premier tour. Résultat Chirac et Lepen, 19 et16 % . Électrochoc. Au deuxième tour , 31 millions de votes avec plus de 80% pour le grand Jacques .1,5 million de votes en plus que 15 jours avant. Eh ouais. Bien entendu, on parle ici de 2 élections n’ayant pas la même importance . Le Grand prix à Angoulême est bien plus essentiel quant à l’avenir du monde.

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        • Répondu par Milles Sabords le 23 janvier 2025 à  08:42 :

          Ne vous inquiétez pas pour l’avenir du monde, il n’attend pas sur la BD pour qu’on le sauve. C’est plutôt les auteurs et autrices qu’il faudrait sauver, surtout lorsque l’on voit les différents ministres de la culture qui se sont succédés sans rien faire de concret pour la profession, et c’est Roselyne Bachelot qui a déclaré que la lecture de la BD c’est bien quant on est jeune, mais qu’il faut passer à des livres plus sérieux quant on devient adulte ! Tout un programme !

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          • Répondu le 24 janvier 2025 à  00:37 :

            Alors que c’est tout l’inverse qu’il faut faire. Donner des livres sérieux à lire aux enfants et garder nos vieilles BD pour nous. Concernant Bachelot, elle n’a aucune appétence pour la BD, elle s’en fout complètement, c’est clairement documenté.

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  • Il faut donc être blanches, quinqua et de sexe féminin pour avoir du talent en 2025. C’est assez réducteur votre truc machin chose quand même.

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    • Répondu le 24 janvier 2025 à  07:56 :

      Pas de quinqua parmi les nominées. une sexa et deux quadras.

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      • Répondu le 24 janvier 2025 à  08:57 :

        Ouf ! On est sauvé !

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        • Répondu par Milles Sabords le 24 janvier 2025 à  15:52 :

          À lire, bien entendu, dans l’Humanité Magazine.

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          • Répondu par Max. L le 25 janvier 2025 à  14:55 :

            Les mêmes qui dégainent plus vite que Lucky Luke pour démonter l’expo d’un de leur confrère réagissent très peu à cet article édifiant à tous les niveaux. Faut pas gâcher la fête, pardon, faut pas gâcher LEUR fête, LEURS prix et LEUR entresoi.

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            • Répondu le 26 janvier 2025 à  00:58 :

              Vous trouvez qu’ils réagissent peu ? Il y a plus de 100 commentaires.

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              • Répondu par Max. L le 26 janvier 2025 à  12:52 :

                Pas concernant l’enquête de l’Huma.

                Répondre à ce message

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