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Bon
5 octobre 2026
L’offensive étrange du Hishaku installe rapidement un sentiment de malaise : quelque chose semble clocher. Le Kamunabi parvient à leur résister malgré la puissance de leurs adversaires, mais la présence de traîtres révélés progressivement complique encore la situation.
De plus, l’assurance du Hishaku laisse penser qu’ils disposent d’un atout caché, tandis que le récit entretient volontairement le doute sur leurs intentions et sur le basculement à venir. Le suspense repose alors sur cet élément encore inconnu, tandis que le sentiment d’urgence au sein du Kamunabi grandit progressivement jusqu’au dénouement de l’opus.
Cette bataille laisse surtout la scène à plusieurs personnages secondaires, à la manière de certains passages de Naruto où les héros s’effacent temporairement au profit d’autres combattants. Uruha montre notamment qu’il reste un sabreur redoutable même privé de son sabre ensorcelé, tandis que de nouveaux venus rejoignent l’affrontement, comme Kiri, la petite-fille du fondateur de l’école Byakkei.
Malgré sa petite taille, elle manie une lame de deux mètres avec aisance, portée par une gestuelle dansée qui lui donne une vraie présence. Pour certains, le combat prend également une dimension plus personnelle, nourrie par la colère et le désir de vengeance envers ceux responsables de la mort de leurs proches, dont Kunishige.
L’absence de Chihiro ne ralentit donc pas le récit. Les affrontements restent dynamiques, les différents sabreurs permettent de varier les techniques et les motivations, tandis que le mystère entourant l’offensive du Hishaku entretient la pression jusqu’au climax. Le mangaka réussit ainsi à déplacer temporairement le centre de l’histoire sans donner l’impression que son héros manque à l’appel.
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