C’est quoi l’Association pour le Développement de la Bande dessinée à Angoulême (ADBDA) qui semble désormais avoir la haute main sur le destin du festival charentais ? Une association « Clochemerle » ? Pas du tout.
Créée en janvier 2017, d’abord présidée par Bruno Racine, l’ADBDA est née d’une crise du festival d’Angoulême (déjà !), grâce à une médiation ministérielle de la ministre de la Culture de l’époque, Audrey Azoulay, pour assurer une gouvernance professionnelle et transparente du festival. C’est donc un organisme de contrôle qui n’a pu que constater l’incapacité de l’Association du FIBD d’organiser ces derniers mois un appel d’offre de façon « professionnelle et transparente ». Ni plus, ni moins. David Caméo a succédé à Bruno Racine.
Dans cet entretien mené le jour du Grand Off à Angoulême (c’est pourquoi il ne se prononce pas sur l’action en justice que mènerait 9eArt+ et l’Association du FIBD à l’encontre de l’ADBDA), il précise le rôle de l’association qu’il préside et le périmètre de ce qui sera demandé au nouveau prestataire, notamment l’obligation de collaborer intimement avec la Cité de la bande dessinée.
Scoop : Il annonce par ailleurs que les Prix d’Angoulême seront désormais dotés !
Stay tuned !
Par Didier PASAMONIK Romain GARNIER
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Photos : D. Pasamonik