Bof
24 mars 2025
Ce dernier volume s’attarde sur des thématiques comme la perte, l’acceptation de la réalité ou encore le déni. Mais tout au long de l’œuvre, les nombreux problèmes familiaux et personnels sont exposés sans être réellement approfondis. On pense notamment au secret de Kakeru ou encore à celui de Shiori. Il n’y a presque aucune résolution aux nombreuses intrigues et l’ensemble reste flou.
Quelles sont les scènes qui se déroulent dans le rêve et celles qui appartiennent à la réalité ? Il est difficile de les démêler et de comprendre ce qui est vrai ou pas. En effet, le récit manque de structure et de clarté. L’ensemble est difficilement compréhensible comme si le scénario ne savait pas où il allait, avec des tournures répétitives.
Aussi, trop d’éléments ont été mis en place sans être utilisés jusqu’au bout et vont dans tous les sens. Cela joue en la défaveur du drame familial qui est beaucoup moins impactant avec des arcs narratifs conclus de manière bâclée.
En somme, la fin est trop simple au vu de la complexité de l’intrigue et laisse beaucoup de questions. Les six tomes ont étalé inutilement diverses problématiques et mystères sans jamais aller en profondeur. C’est donc l’histoire d’une famille dysfonctionnelle dans un scénario dysfonctionnel.
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