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Matthieu Bonhomme : « Lucky Luke, je l’ai senti tout de suite très humain » [PODCAST] [VIDEO]

Par Colin BESNIER Très bon 29 avril 2026 
Et un, et deux, et trois. Troisième album Lucky Luke pour Matthieu Bonhomme, seul auteur à avoir fait plus d'un album de la collection Hommage à Morris. Au fin fond des plaines enneigées, avec pour mission de ramener un jeune enfant à son père, Lucky Luke va de surprise en surprise, et il ne tarde pas à se retrouver pourchassé par de redoutables bandits. Quatre, pour être précis... Pour satisfaire notre curiosité quant à cette nouvelle aventure, nous nous sommes rendus dans l'atelier de l'auteur...

Mathieu Bonhomme aime bien torturer notre cowboy favori. D’abord il le « tue » dans L’Homme qui tua Lucky Luke, puis il lui fait vivre des intrigues amoureuses, chose impossible pour notre cowboy solitaire, dans Wanted Lucky Luke. Dans ce nouvel album, la solitude du héros est de nouveau malmenée quand il doit prendre soin du jeune Nuage Rouge, enfant de Blanc élevé par les Peaux Rouges. Pas une mince affaire quand on est poursuivi par les quatre criminels les plus malfamés de l’Ouest... Nous retrouvons l’auteur dans l’atelier qu’il partage notamment en compagnie de Catherine Meurisse.

Tagada, tagada, voilà les Daltons... (air connu)

On connaît la tintinophilie, mais existe-t-il une luckylukophilie ? Matthieu Bonhomme en doit être certainement affecté car son plaisir à retravailler le mythe Lucky Luke autour d’aspects moins connus du personnage est patent. Dans cet album, on sent bien que c’est l’album Les Dalton dans le blizzard qui est sa principale source d’inspiration concernant l’aspect physique des personnages. Il en parle avec chaleur. Et, bien qu’il ne soit pas, mais alors pas du tout, un grand fan des armes à feu, il dispose néanmoins d’un certain nombre de modèles factices en référence dans son bureau.

Mathieu Bonhomme raffole disséminer dans ses albums des petits clins d’œil qu’il est un des rares à comprendre. Il révèle ainsi que durant son premier album à la collection Hommage à Morris, le personnage d’Antone Bone est directement inspiré du frère de l’auteur, Antoine Bonhomme. Pour glaner davantage de détails surprenants et d’anecdotes, autant sur Lucky Luke que sur sa façon de travailler, on vous laisse écouter le podcast que nous avons réalisé avec lui. Stay Tuned !

Par Colin BESNIER

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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Code EAN : 9782884715102

Interview : Kelian Nguyen, Colin Besnier
Montage podcast : Lyne Geynet

Lucky Luke Lucky Comics ✏️ Matthieu Bonhomme Humour Western
 
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7 Messages :
  • Toutes ces anciennes séries « vu par » ça devient rasoir. C’est comme ça que l’on a tué le concept de la série.

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    • Répondu le 8 mai à  10:45 :

      Ouin, ouin comme d’hab, Mille Sabords… Ce ne sont pas les séries qui ont tué les séries, c’est plutôt le roman graphique… mais d’un autre coté, les héros ne peuvent pas mourir et le succès d’un Lucky Luke permet de financer d’autres livres qui perdent de l’argent.

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      • Répondu par Milles Sabords le 8 mai à  12:29 :

        Ouin-ouin t’explique : c’est le « vu par » qui a tué les séries. En prenant des pointures on rentabilise à mort, à court terme et on a plus besoin d’attendre qu’une série s’installe. Malheureusement, ça ferme la porte à de nouveaux auteurs, de nouvelles séries. Si Hergé avait autoriser l’extrapolation de ses personnages, cela aurait fait moins de place à d’autres et aurait dénaturé son oeuvre. Toujours le même fantasme ; ce qui se vend bien finance se qui se vend moins… rien qu’avec les droits sur les ventes versés aux auteurs, un best-seller ne permet pas d’éponger toutes les pertes en finançant d’autres albums, mais renfloue l’éditeur. Allez demander aux auteurs dont l’album n’a pas marché où ils en sont. Beaucoup sont virés et doivent chercher une autre boîte. Vous avez envie d’investir sur un second album alors que le premier vous a fait perdre de l’argent ? Un bon conseil, apprenez la gestion d’entreprise !

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        • Répondu le 9 mai à  10:01 :

          Vous ne dites que des choses qu’on sait tous déjà depuis 30 ans. Je vous appelle Ouin-Ouin parce que vous ne sortez pas de cette attitude de déploration et de lamentation. Eh oui, les éditeurs ne sont pas gentils, eh oui ils ne pensent qu’à l’argent vite gagné, eh oui ils ne réinvestissent qu’avec parcimonie dans les nouvelles créations et préfèrent capitaliser sur ce qui marche déjà, eh oui la très grande majorité des auteurs et des autrices vivent dans la précarité pendant que de très rares s’en sortent et ont la chance de vendre beaucoup de livres ou de dessiner des "vu-par", eh oui, la réalité est cruelle, mon vieux. On fait quoi maintenant ? Vous, vous avez trouvé : on pleure sur ses illusions perdues, on se lamente, on râle, on veut croire que c’était mieux avant… C’est votre truc, libre à vous. Aucun intérêt pour moi.

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          • Répondu par Milles Sabords le 9 mai à  12:48 :

            Qui parle de lamentation ? Contrairement à votre catalogue de poncifs, je préfère parler de la forêt plutôt que de l’arbre qui cache la forêt, avec détails, analyses et là où ça dérange. Mais vous avez tout à fait le droit d’être le bienheureux de la crèche, qui continuent à subir le système depuis 30 ans.

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            • Répondu le 9 mai à  18:12 :

              Tu ne fais que ça te lamenter ici, et troller tous les articles depuis presque 20 ans. Pendant que tu pleurniches ici sur le lait renversé, tout le monde est déjà passé à autre chose.

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            • Répondu le 9 mai à  23:55 :

              « Qui parle de lamentation ? » Ben, vous. Vous ne faites que ça, vous lamenter ici depuis des années.

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