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La scène fondatrice – un robot professeur de sport, Tin, saisi d’un émoi quasi mystique devant un buste du XVe siècle abandonné dans la rue – dit tout : la beauté reste le dernier bastion de la liberté intérieure.
À partir de là, il nous le raconte dans ce podcast, Micol entraîne son lecteur dans une fuite en avant où l’on croise une milice fanatique, des pirates de l’espace bibliophiles, et surtout une poignée de résistants qui ont compris que préserver une œuvre, quelle qu’elle soit, relève désormais de l’héroïsme.
Ironie de l’histoire : le projet avait été pensé en partenariat avec les Éditions du Louvre. La bureaucratie a fait capoter l’affaire, mais Hugues Micol a conservé de ses déambulations muséales un arsenal iconographique qu’il distille avec jubilation.
En couleur directe à la gouache, avec ces chromies vibrantes qui sont sa signature, Micol signe un ouvrage profondément singulier, à la fois poétique, politique et furieusement contemporain.
Il nous en dévoile les secrets dans cet entretien.
Par Didier PASAMONIK
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Mimésia - Par Hugues Micol - Ed. Futuropolis