Très bon
8 juillet 2025
Dolores City, une petite bourgade paisible où est venu Bill avec son épouse et sa fille. En tant que shérif, il maintient l’ordre sans trop de souci, réglant tout au plus une altercation entre un Blanc et un mineur chinois. Le calme ne va pas durer comme on s’en doute. La jeune Calamity Jane n’y est pas pour rien, mais si ses débordements dus à ses états d’ébriété répétés en sont la cause, le véritable chaos va être engendré par un facteur extérieur.
Une bande de malfrats s’introduit en ville en se faisant passer pour des éleveurs de bétail. Leur rencontre avec le pasteur nous fait comprendre que ce dernier n’est pas en odeur de sainteté.
Le rythme narratif est parfait depuis le début de la série : plusieurs intrigues s’entrelacent et créent la surprise à un moment du récit, relançant l’intérêt auprès du lecteur. La longueur sur deux albums permet plus de profondeur à l’histoire sans tirer en longueur. Le décor est immersif grâce à un graphisme détaillé et des personnages typés qui apportent leur pincée d’authenticité. L’action, violente, ne se fait pas attendre longtemps. Elle captive le lecteur. Ensuite, la psychologie des personnages se développe, donnant de l’épaisseur aux acteurs.
Bref, Wild West est une série qui porte bien son nom. Un western sauvage qui, sans totalement bouleverser le genre, a le mérite d’être palpitant et bien composé. L’attirance vers cette bande dessinée commence dès que se pose le regard sur la couverture illustrant un personnage principal qui vous fixe droit dans les yeux.
Par David SPORCQ
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