Bof
6 juillet 2024
La pollution sonore rend la surface du globe invivable. Un fkéau que le gouvernement décide de combattre en mettant au point des bannières sonores pour protéger l’humanité. Malheureusement, elles ne sont plus assez résistantes. C’est l’occasion d’une ultime tentative : former un groupe avec les meilleure=s musiciens du monde et les envoyer dans l’espace pour qu’ils enregistrent un disque. Leur musique est si puissante qu’elle pourrait sauver la Terre...
Loufoque comme intrigue ? Ce scénario de science-fiction musicale est plutôt difficile à suivre. D’autant que la structure de la narration ne se concentre pas sur la nécessité d’expliciter les concepts abstraits mis en oeuvre.
Un approche qui déssert la qualité graphique de l’album. Bien dans l’époque, influencé par les mangas et les animés, The Prism propose des planches visuellement dynamiques et de bonne qualité qu’une fabrication soignée et de grand format met en valeur, permettant au lecteur une plongée convaincante dans l’immensité des planches interstellaires de l’album.
Un vaisseau spatial en forme de guitare électrique fait un clin d’oeil au vaisseau d’Interstella 5555, le célèbre film d’animation musical, collaboration de Leiji Matsumoto et des Daft Punk. Malheureusement, la BD de Matteo de Longis ne s’anime pas et n’a pas de bande son. On comprend les intntions de l’artiste, mais la réussite n’est pas au rendez-vous.
Par Kelian NGUYEN
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