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Excellent
7 décembre 2024
Azemichi et Taiyô partent pour Osaka. La finale est enfin arrivée ! Ils vont devoir battre les neuf autres duos pour remporter le tournoi.
La tension et le suspens sont très présents durant tout le tome. Le stress des participants est très bien retranscrit d’autant plus qu’un certain personnage compte saboter le tournoi ! Pour ne rien aider, Taiyô n’est pas du tout dans son assiette, ce qui questionne sur sa performance qu’il va donner avec Azemichi.
Le tirage au sort de l’ordre de passage rend aussi tout le monde nerveux ! Nous le savons : le premier duo est désavantagé face aux autres tout comme le dernier est avantagé. La mise en scène est assez intense, car dans le cadre du tournoi, jamais le premier duo n’a gagné... C’est une problématique qui est bien expliquée dans le récit : le résultat du tirage est déterminant dans la réussite des concurrents.
De nouveau, « Pantoufle de verre brisée » est mis en avant et on apprend le sens de leur nom de scène qui est loin d’être anodin. Il fait référence au complexe de Cendrillon qui apparaît en fond durant leur flashback. Pourquoi « verre brisé » ? C’est un fait que Rinka et Himawari brisent les codes en s’affirmant.
À travers leur vécu, ce qui est subtilement mis en avant c’est la misogynie et la charge mentale que subissent les femmes. La scène répétitive avec leur enseignement et les plantes s’avère être le parfait exemple de ces problématiques.
Cette action, liée aux plantes, est très forte symboliquement et fait ressentir le sentiment d’injustice qui affecte le personnage de Rinka. L’idée va même plus loin : la réflexion de la lycéenne la pousse à sortir des cases dans lesquelles les gens ont tendance à la mettre, tout en n’acceptant pas, ce qu’elle trouve profondément injuste. Là où l’enseignante subit les règles sans réaliser ce qui cloche, Rinka, sort de la norme pour les remettre en question.
La finale est très prenante et il est très facile de s’être attaché à plusieurs équipes. En particulier celle de la « Pantoufle de verre brisée » qui confirme brillamment son talent et qui nous laisse sur un très beau cliffhanger. The show must go on !
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