Très bon
17 septembre 2025
La navette de l’expédition du capitaine Mark, posée sur la planète Uniel, s’apprête à repartir. Mais sans l’une de ses occupantes, Onys, qui y poursuit ses découvertes archéologiques. Celle-ci n’a rien à signaler sur sa zone de recherche : les quelques traces de présence humaine ont été enregistrées très loin d’ici. L’équipe, délestée d’un membre, rejoint donc sa base spatiale, mais celle-ci est touchée par une grave avarie qui la fait dériver dans l’espace. Les panneaux magnétiques, en panne, sont alimentés par une pièce en or, défectueuse. Mais comment accéder à de l’or dans la galaxie ? Il faudra pour cela parvenir à contacter Onys qui, sur Uniel, devra partir en quête du précieux métal... et donc s’exposer aux êtres qui peuplent cette curieuse planète. L’habileté et la sagesse de l’archère suffiront-elles ?
Vincent Pompetti poursuit son abondante production : après, récemment, Avalon ou Le Sage d’Atlantide, le voici reprenant son cycle, débuté avec Les Anciens Astronautes en 2015, puis poursuivi avec Constellation en 2017. On y retrouve les thématiques chères à l’auteur : luttes entre clans, croyances mystiques et spirituelles, frontières floues entre bien et mal. Pour ce dernier tome (notons tout de même que les trois épisodes de La Constellation des Forêts, chronologiques, peuvent aussi se lire indépendamment), et à la différence des épisodes précédents, les héros explorent une planète très peu connue, rongée par un mal incarné en une créature capable d’agir sur la perception de la réalité. Cet univers fantastique est toujours superbement illustré à l’aquarelle.
Par Damien BOONE
Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.