Erreur d’exécution squelettes/sqtc/inc-head.html
Publiée chez Kana dans la collection Classics, Saint Seiya est la deuxième licence manga à être adaptée au format franco-belge. La première n’est autre que Albator, de Leiji Matsumoto. C’est avec la série télévisée que le dessinateur Jérôme Alquié a grandi et qu’il a parfait sa plume, avant d’illustrer une bande dessinée aux côtés de Leiji Matsumoto et Masami Kurumada.
La licence Saint Seiya dispose de nombreux développements qui se tiennent avant, en parallèle ou après la trame principale avec les cinq chevaliers de bronze. Le scénario de Time Odyssey met en scène Seiya et ses compagnons dans leur affrontement contre le dieu du temps, Cronos. La divinité envoie ses chevaliers dans le temps, dans des moments de répits ou des passages relativement abordés par Kurumada, pour éviter qu’une réincarnation du dieu des Enfers Hadès voit le jour. Cela permet aux auteurs de mettre en vedette chaque chevalier de bronze dans chaque tome - le premier porte sur celui du phénix, le second celui d’andromède, le troisième porte sur celui du cygne, le quatrième et le cinquième sur ceux du dragon et de pégase.
Dans notre interview, le dessinateur et coloriste nous fait part de sa joie de travailler sur un tel projet, qui fait honneur, par ses couleurs et sa composition, tant à la bande dessinée japonaise qu’à la bande dessinée franco-belge. Toutefois, il tient aussi une certaine distance vis-à-vis de la série. Certes, il rend hommage au travail de Kurumada, mais il est surtout là pour faire vivre - voire ressusciter - une licence en gardant son identité propre. Le tout, dans le respect du créateur d’origine. Modeste, il l’affirme : « Les vraies stars, ce sont les licences ! ».
La série Saint Seiya Time Odyssey compte cinq volumes, dont trois sont déjà sortis. Le quatrième, centré sur Shiryu, le chevalier du dragon, devrait sortir cette année.
Par Jacques LOBE
Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.
Participez à la discussion