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Très bon
23 avril 2026
Comme annoncé dans le tome précédent, celui-ci s’ouvre sur une expédition punitive chez un notable de l’île des plaisirs, qui abuse des Geishas jusqu’à marquer de cicatrices leurs corps par sa violence sadique. Pour libérer la populaire Asagiri de son emprise (et enfin libérer Satoko de la maison close), la pègre locale, recrutée par l’assassin Shinpei, est en marche…
Cette séquence initiale, riche en action, permet d’introduire des personnages hauts en couleur parmi la sphère des assassins, mais elle permet surtout à Oreco Tachibana de déployer ses talents lorsqu’il s’agit de proposer une action dynamique et avec du style.
Ce septième tome est d’ailleurs particulièrement centré sur le romantisme : Satoko a accepté ses sentiments pour Shinpei et lui déclare sa flamme. Souhaitant en savoir plus sur son bien-aimé, Satoko lui demande de lui raconter son enfance. Elle comprend alors la vie misérable qui fut la sienne lorsqu’il était l’enfant non désiré d’une geisha.
À nouveau, nous avons apprécié l’écriture fine de l’autrice pour dépeindre la relation de ce couple naissant. Satoko comprend que Shinpei ne doit pas devenir dépendant d’elle (lui qui ne jure que par elle) et qu’il doit apprendre à être heureux quoiqu’il arrive, même lorsqu’elle n’est pas là. Ce qui pourrait arriver plus ou moins tôt, au regard de la progression de sa maladie…
Sans trop en dévoiler, le tome s’achève sur un retournement de situation majeur et annonce un nouvel arc narratif. Oreco Tachibana relance ainsi l’intérêt de la série avec un sérieux argument, et il nous tarde de découvrir ce que réservent les prochains chapitres de cette série très réussie !
Par Romuald LEFEBVRE
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Les Noces des lucioles T.7. Par Oreco Tachibana (scénario et dessins). Traduction de Mathilde Vaillant. Glénat Manga. Sortie le 8 avril 2026. 192 pages. 7,90 Euros.