Erreur d’exécution squelettes/sqtc/inc-head.html
Très bon
31 juillet 2024
Ce 31 juillet est sorti, dans les salles françaises, le film d’animation Garfield, héros malgré lui. Le métrage débarque sur nos grands écrans 20 ans après le film en live action portant tout simplement le nom du chat (et 18 ans après sa suite, Garfield 2). Le dernier film d’animation du chat gourmand, Super Garfield était lui sorti directement en DVD, en 2009.
Oubliez bébé Yoda, on a trouvé encore plus mignon : bébé Garfield ! Dans le premier trailer, en novembre dernier, on a pu découvrir le nouveau design des personnages et surtout un tout jeune chaton. Mignonneries à l’horizon !
Ce nouveau film nous plonge dans les origines du chat roux. Le jeune chat de gouttière, laissé près d’un restaurant baptisé Mama Leone’s, rencontre le solitaire Jon Arbuckle.
Et ça matche entre eux ! Un film bien ancré dans notre époque avec smartphones, drones de livraison et même une ferme en faillite rachetée par une grosse société industrielle...
Pour la première fois, on découvre le père du chat vorace, un certain Victor... Vic pour les intimes. Garfield va se retrouver embarqué malgré lui dans un drôle de coup, une opération cambriolage/sauvetage sur fond de mission impossible avec son paternel perdu de vue depuis des années. Ils seront menacés par une chatte qui a vraiment un grain (pas de litière).
Cette quête sera-t-elle pour nos compères une occasion de rattraper le temps perdu ? Encore faudrait-il que ces deux-là arrivent à s’entendre (pas comme chien et chat, hein !). Le film présente des personnages conçus spécialement pour lui, mettant plus de côté certains personnages emblématiques de la BD, comme Nermal, chat autoproclamé « le plus mignon du monde » ; Arlène, l’amoureuse de Garfield ; ainsi que Liz, la vétérinaire.
D’après le titre, Garfield serait un héros, malgré lui. Mais pourquoi donc ? Peut-être parce que, outre le fait que le minet est le héros de ses histoires, il va devoir aussi faire preuve de courage. Après, chacun se fera son avis sur la question.
En outre, le film est plutôt dynamique, loin du Garfield de la BD qui, il faut en convenir, ne bouge pas beaucoup et passe le plus clair de son temps à manger ou à dormir.
La direction artistique est assurée par le créateur du personnage, Jim Davis lui-même, qui le coproduit également. Qui de mieux placé que lui pour superviser ce film beau, drôle, loufoque et touchant, rempli de gags qui fera peut-être même couler une ou deux larmes à certains. Un film à destination d’un public familial et qui parle de famille ! Vous reprendrez bien un peu de lasagnes, supplément fromage ? La fin du générique laisse penser qu’il y aura un deuxième opus.
Anecdote
Une origine déjà un peu explorée ? Si des membres de sa famille sont cités de temps à autre dans la BD, c’est dans le court–métrage Garfield en famille, en 1993, que la mère de Garfield apparaît pour la première fois. Dans cette histoire, elle a donné naissance à Garfield dans un restaurant italien, avant qu’il soit adopté par Jon. La chatte fait par la suite quelques caméos en bande dessinée. Dans le film de cette année, c’est Vic, le père, qui laisse son jeune fils près du restaurant... Il faudrait s’entendre entre parents...
Par Rémi BARNAULT
Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.
Participez à la discussion