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Pas mal
9 juillet 2024
Alors qu’elle se promène sur la plage en compagnie de sa fille, Manon est prise d’un malaise. La jeune femme a cru apercevoir le voilier d’Elio, son compagnon disparu en mer depuis plusieurs moi. Devant les yeux de sa fille Nina, elle se jette à l’eau dans l’espoir de le retrouver sur le bateau. Echappant de peu, de la noyade elle est recueillie par Léan. Une fois sur son voilier de pêche, ce marin au discours et aux manières curieuses va l’entraîner dans un étrange voyage, parsemé de rencontres insolites et de découvertes qui feront basculer le destin de cette trentenaire mélancolique et stressée.
Dans cette épopée maritime, les auteurs nous entraînent davantage dans un voyage intérieur qu’en direction de contrées exotiques. A travers l’expérience de cette escapade à mi chemin entre la mort cérébrale, le rêve et les hallucinations qu’elle va vivre, Manon sera amenée à reconsidérer sa position au regard de la vie, une manière de faire son deuil.
A partir de cette situation, les auteurs tissent un lien entre l’incontournable look « la Marinière » popularisé notamment par la société Saint James. Cette immersion en eaux profondes se revendique comme un conte marin original pour dévoiler les secrets du fameux pull marin, dont l’incontournable visuel. Une initiative un peu cousue de fil blanc (et bleu !) qui vient illustrer une collaboration entre l’éditeur et la Société des Filatures de Saint James. Ce conte initiatique inspiré de la mythique marinière n’a rien d’une démarche marketing agressive ou envahissante et se lit avec plaisir. On ne sera pas surpris de trouver en fin d’ouvrage , un cahier documentaire relatant l’histoire de l’entreprise et son succès commercial. A lire sur la plage ou... ailleurs !
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