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Bon
31 juillet 2026
Ce premier tome de la série, prévue en cinq volumes, est assez convaincant. La romance entre les deux protagonistes ne traîne pas en longueur : Romelia et Kuturi se rapprochent et la dynamique fonctionne bien. Romelia est une héroïne attachante avec un pouvoir qui ne cesse d’évoluer. Elle apprend que son poison n’est pas qu’une malédiction, mais peut s’avérer être une véritable bénédiction.
Pour ce qui est de l’intrigue, cela reste assez classique : une héroïne maltraitée qui est sauvée et découvre ce que signifie vivre librement, mariée à un homme charismatique, mais dont on devine rapidement que, derrière ce sourire charmeur, se cache quelque chose de bien plus sombre qu’il ne le laisse paraître. Pour l’instant, ce tome sert avant tout à mettre en avant les personnages et privilégie les moments de vie partagés entre Romelia et Kuturi.
Graphiquement, le trait d’Oikawa Nijimi peut surprendre au premier abord. Il est assez brut et s’éloigne des productions du genre de la romantasy, qui privilégient davantage la rondeur et la finesse. Ici, c’est moins le cas, mais cela fonctionne quand même, permettant même de servir la portée de l’histoire.
En somme, un premier tome sympathique à lire, mais qui ne bouleverse rien. Il ne reste plus qu’à attendre les prochains tomes pour comprendre exactement la trajectoire que va prendre l’histoire.
Par Lyne GEYNET
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