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Né sur grand écran au Japon en 1954, Godzilla s’est imposé au gré de ses 38 films (à date) comme une figure incontournable de la culture nippone et de son soft-power. Initialement, le lézard est une allégorie de la bombe nucléaire, et une représentation cathartique du traumatisme vécu par l’Archipel à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Avant de devenir une authentique figure de science-fiction entraînée dans des combats contre des aliens, mutants, robots, clones et monstres en tous genres. L’exposition "Godzilla 70 ans et au-delà" revient sur cette évolution, en proposant une relecture chronologique de ses films les plus marquants.
L’exposition reproduit les affiches japonaises dédiées au cinéma, kitsch à souhait, en détaillant les synopsis, biographies des protagonistes et anecdotes sur le tournage. Le tout agrémenté d’immenses reproductions d’images et d’illustrations couleurs très impressionnantes qui rappellent le gigantisme du kaiju.
En sus, on découvre une collection de produits dérivés vintage et récents : figurines, vinyles, comics, peluches. Suivis en fin de parcours d’une compilation de photos rares : les coulisses des films, avec de nombreuses photos retraçant la création des costumes, les tournages, etc.
L’exposition accompagne également la venue de Shinji Higuchi, co-réalisateur de nombreux films et invité pour des séances de dédicaces et une conférence, ainsi que Yuji Kaida, artiste-peintre ayant notamment travaillé sur Godzilla, Ultraman et Gundam.
C’est l’attraction-phare de cette édition 2024 de la Japan Expo.
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