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Très bon
14 août 2024
Apocaline est une jeune fille joyeuse qui vit sur une île perdue au milieu de l’océan. Ses seuls rêves sont de se faire des amis, leur faire des câlins et de jouer avec eux. Rien de plus normal pour une enfant aussi solaire sauf que son père n’est autre que Satan, le dieu des enfers. Pour lui, la vie ne s’articule pas du tout de la même manière : maison morbide et sale, esprit constamment grognon et une haine de l’autre. Apocaline doit donc trouver sa place dans un foyer pas toujours accueillant.
Le dessin rond, expressif et coloré colle à l’image que l’on peut se faire de ce petit démon angélique. Dans l’esprit et le trait, Apocaline, rend hommage au travail d’Akira Toriyama, dont les auteurs sont fans. Mais cela rappelle aussi la légèreté et l’insouciance qui planent parfois dans les films du studio Ghibli.
L’album est épais pour un album jeunesse (80 pages) car les gags se suivent mais se lisent uniquement sur quelques pages. Un pari pour les auteurs qui s’adressent avec Apocaline à un public d’une dizaine d’année -ou à ceux qui le sont restés - dont l’attention est souvent plus courte. La saga est prévue en trois tomes, le second arrive en librairie à la rentrée.
Par Kelian NGUYEN
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