Excellent
25 décembre 2025
Tout d’abord, il reste un problème à résoudre et pas des moindres : la mère de Rika s’oppose toujours au mariage de nos héros. Avec l’aide de Nao, Rika lui a tendu une sorte de piège qui les a menés à Aso, chez les parents de Takuya. Mais lorsque Rika lui fait face, elle s’enfuit de nouveau ! Cette ultime intrigue occupe une bonne moitié de ce dernier tome.
Naturellement, Rika décide de retrouver sa mère. Elle part donc à sa recherche pour quelques jours en prenant le train et à la gare, elle a la surprise de tomber sur sa jeune demi-sœur, issue du remariage de son père, qui a fugué ! En effet, ils avaient prévu un voyage à Shikoku mais son père l’a annulé à cause de son travail. Finalement, Rika décide de la prendre avec elle après avoir prévenu leur père. C’est ainsi que les deux sœurs partent en rail-trip improbable !
Après un petit chassé-croisé à base de train entre Rika et sa mère, les deux finissent par se retrouver et se parler enfin. La mère admet qu’elle a surtout peur de perdre sa fille, la voir changer et s’éloigner. Rika reconnaît qu’elle est en train de changer : elle ne sait pas si ce mariage va fonctionner, mais c’est comme ça, elle va tenter cette aventure car elle est heureuse avec Takuya. De ce fait, en route pour le mariage avec le dépôt du formulaire et surtout la cérémonie.
La seconde et dernière partie du tome se consacre donc à la préparation de la cérémonie. Takuya est à fond sur la robe de mariée tandis que leurs collèges de travail leur prépare une surprise. Les installations pour la célébration, qui prend place à Aso, dans un champ avec une magnifique vue, s’enchaînent jusqu’à la fête finale, joyeuse et toute simple.
Ainsi se termine cette très belle série, mignonne et innocente, qui a évoqué le mariage de façon sérieuse et moderne, autour des questionnements de la jeunesse japonaise. Les deux protagonistes de l’histoire, disposant de zéro compétence sociale, se sont lancés dans ce qu’il y avait de plus difficile à assumer socialement : le mariage. Et bien qu’il s’agissait au départ d’une supercherie pour ne pas être muté en Sibérie, ils ont découvert l’amour, et bien plus !
Tamiki Wakaki, auteur du célèbre Que sa volonté soit faite a signé un manga d’une finesse et d’une malice de premier ordre, à la fois réaliste et burlesque. Une photographie de la société moderne japonaise, légère et amusante, qui a capturé quelques moments de tristesse et de nostalgie, mais surtout a apporté un souffle de joie et d’espoir. Un titre vivement conseillé.
Par Guillaume BOUTET
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365 Days to the Wedding T.11. Par Tamiki Wakaki. Traduction : Maëva Depoilly. Mana Books, collection "xoxo". Sortie le 4 décembre 2025. 192 pages. 7,95 euros.
365 Days to the Wedding sur ActuaBD :
– Lire la chronique des tomes 1 & 2
– Lire la chronique des tomes 3 & 4
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– Lire la chronique des tomes 9 & 10
Que sa volonté soit faite sur ActuaBD :
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