Au début des années 1960, la création originale française dans les revues Artima laisse la place à l’achat massif de bandes dessinées américaines, espagnoles et britanniques. Le format Artima cède la place au format poche, avec les appellations Digest (13 × 18 cm) ou Super-Digest (11 × 17 cm). Le roman-photo fait également ses premiers pas chez Artima en s’appuyant sur le matériel des éditions milanaises Edital, comme Calypso et Miroir du cœur. Cela donne naissance aux Digests du cœur, des (…)
Artima-Aredit
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ArticleL’incroyable aventure des éditions Artima-Arédit (3e et dernière partie) : vie et mort d’une « usine à BD »
16 août Romain GARNIERActuaBD Université -
ArticleL’incroyable aventure des éditions Artima-Arédit (2e partie) : Les super-héros et la censure
15 août Romain GARNIERActuaBD UniversitéAu lendemain de la Seconde Guerre mondiale apparaissent en France plusieurs super-héros français inspirés de leurs cousins américains. Ces héros costumés, tels qu’on les dénomme alors, sont notamment incarnés par Fantax de Chott, de son véritable nom Pierre Mouchot, dont les tirages atteignent le chiffre monumental de 100 000 exemplaires. Il s’agit d’un personnage inspiré du Fantôme du Bengale de Lee Falk et Ray Moore. D’autres apparaissent, tels que Fulguros, officiellement dessiné par René (…)
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ArticleL’incroyable aventure des éditions Artima-Arédit (1ère partie) : les débuts.
14 août Romain GARNIERActuaBD Université
Favori de la rédaction
Qui, hormis quelques passionnés et collectionneurs, connaît encore Artima-Arédit, qui connut son apogée dans les années 1960 ? Fondée notamment par le Tourquennois Émile Keirsbilk en 1943, la maison d’édition publie pour les kiosques des bandes dessinées en quantité industrielle et à bas prix, incarnant, à une époque donnée, l’âge d’or du format poche accessible au plus grand nombre, y compris dans l’ensemble de la francophonie. Encore parfois considérée aujourd’hui avec un certain mépris, (…)