« Le chant de mon père » est le récit de l’enfance de l’auteure en Corée du Sud. Au fil d’une conversation avec sa mère, Keum Suk Gendry-Kim recompose le paysage de la mémoire familiale.
Cadette d’une famille de neuf enfants, Keum Suk Gendry-Kim, qui répond également au sobriquet de Gusoon, grandit en Corée du Sud. Ses parents connaissent le pouvoir des plantes sur le bout des doigts. Après des années dans l’extrême sud du pays, la paupérisation galopante des campagnes les mène à Séoul, (…)