Charles Forsman raconte dans "The End of The Fucking World" une cavale empreinte d’un mal être profond, comme seul les américains peuvent le faire. Un récit estomaquant.
James, dix-sept ans, glisse vers la marge. Depuis qu’il a tué des animaux et qu’il s’est auto-mutilé, il est devenu une énigme pour ses parents. Un jour, il fait mine de tomber amoureux d’Alyssa, pour voir, pour être un peu normal. Un matin, il décide qu’il ne fera pas de vieux os dans son patelin. Il frappe son père, lui (…)