Auréolés d’un Prix Essentiel à Angoulême, Blanchin et Perrissin peuvent continuer dans la sérénité leur biographie intimiste d’une légende de l’Ouest : Calamity Jane. Le deuxième volet est en librairie.
Pour la plupart des lecteurs de bande dessinée, votre serviteur y compris, Calamity Jane n’était qu’un faire-valoir de luxe de Lucky Luke. Une espèce de garçon manqué à la carabine, tel le portrait peu flatteur qu’en avaient dressé Morris et René Goscinny. Récemment, la série télévisée (…)