Qui a dit qu’Internet n’était pas une fenêtre ouverte sur la nature, les petits oiseaux qui gazouillent, les rhododendrons qui s’ouvrent amoureusement aux flux et reflux du vent, la fine rosée qui refléte la lumière mordorée du matin et les gros monstres naïfs ? Certainement pas Karl Kerschl qui nous propose une (…)