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La rencontre avec Hazuki perturbe Saku, qui n’est pas sereine pendant sa sortie en tête-à-tête avec Haruki. Iryû, lui, a pris conscience de ses sentiments pour Saku et ne compte pas baisser les bras.
Sans surprise, Iryû et Hazuki ralentissent l’intrigue en semant le doute chez le duo principal. Pourtant, leur utilité laisse à désirer tant la tension qu’ils amènent est faible, puisque les sentiments de Saku et de Haruki sont clairs. Il n’y a pas vraiment de place à l’ambiguïté. Ils ne font que combler le scénario.
En réalité, c’est l’héroïne qui est la première à faire obstacle à sa relation avec le héros. Son comportement dans le tome la rend particulièrement exaspérante et agaçante. Pourquoi ? Car elle n’écoute pas Haruki et qu’elle s’obstine à lui imposer son avis. C’est même pire que cela, parce qu’elle va jusqu’à lui dire ce qu’il ressent à sa place. On pourrait dire que la peur joue sur elle, mais son aveuglement frôle le ridicule face à la mise en scène qui démontre qu’elle a tort. Le but ? Étirer artificiellement l’histoire.
Sakura Saku s’avère être l’un des moins bons titres de l’autrice. Des idées intéressantes ont été très vite mises de côté, comme le développement de Kotono et de ses sentiments pour son amie. Tout cela, au profit de choses vues et revues telle que l’apparition de l’amie d’enfance, une ficelle narrative déjà exploitée par l’autrice auparavant. En soi, on retrouve beaucoup d’éléments des précédentes œuvres, ce qui donne un réchauffé peu savoureux.
MN
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