Erreur d’exécution squelettes/sqtc/inc-head.html
Un isekai incompréhensible.
Dans cette nouvelle série à l’univers pour le moins compliqué à décrypter, Yasaido Midorihana, Fehu Kazuno et Navigavi essaient vainement de faire passer les méchants pour les gentils et inversement, sans que le lectorat ne comprenne pour quelle raison. Les enjeux de l’intrigue ne sont pas posés ou en tout cas ne suffisent pas à maintenir l’intérêt sur ce premier tome qui consiste principalement pour le héros - un jeune garçon mort dans la vie réelle et transféré dans le jeu vidéo dont il était le champion (la base d’un isekai en d’autres termes) - à construire le royaume maléfique de Mynoghra avec l’aide de sa mystérieuse acolyte et d’elfes noirs. Ce peuple le redoute mais, étant réduit à la famine, se laisse engager comme citoyens du royaume en construction.
Côté dessin, contrairement à ce que la couverture laisse penser, les personnages ont des traits naïfs, ce qui ne correspond pas à un univers soi-disant « maléfique » et vient ajouter à la confusion du lectorat qui ne sait plus s’il lit un shonen pour adolescents ou pour adultes.
Il reste à espérer que les deux tomes suivants, parus cette année en France, apporteront davantage de clés de compréhension et de rebondissements à cette série au démarrage chaotique et plat, malgré une intrigue potentiellement intéressante.
GBé
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