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De mystérieuses friandises ont conféré à certaines personnes des pouvoirs surnaturels. C’est ainsi que le détenteur du pouvoir de la sucette a détruit Tokyo. Quelques années plus tard, une lycéenne doit cacher qu’elle détient ce pouvoir car elle sait qu’elle n’est pas responsable de l’attaque de Tokyo. Mais sa vie va se compliquer lorsque la police des sucreries s’infiltre dans son lycée.
Difficile de ne pas rire quand on lit le résumé de Candy Flurry et encore plus quand on plonge dedans ! Malheureusement, le rire est plus gêné que franc et massif car rivaliser avec les mastodontes du genre Spy X Family ou Sakamoto Days n’est pas si simple. Les auteurs Ippon Takegushi et Santa Mitarashi n’ayant pas tranché entre humour et sérieux et n’ayant pas réussi à maintenir l’équilibre subtil entre les deux émotions, le résultat de leur travail donne un manga inégal, avec des scènes hautement improbables et ridicules et une fin bâclée qui occupe à peine un quart du dernier tome, le reste étant comblé par une mini série vite oubliée.
Le dessin et les personnages étant très classiques et l’intrigue cousue de fil blanc, Candy Flurry restera dans les annales comme un manga à lire sans se prendre la tête mais assez pathétique quand même. Dommage car il y avait du potentiel à exploiter.
GBé
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