On a l’habitude de ce suspens qui, tous les deux ans, précède de quelques jours la sortie d’un nouvel Astérix : cela commence par la révélation de la couverture (après en avoir proposé une autre qui n’était pas la bonne : Fake News !) puis, avec une efficacité d’effeuilleuse, on présente la couverture définitive flanquée des deux auteurs, Fabcaro et Didier Conrad et des filles de René Goscinny et Albert Uderzo, de même que leur éditeur Hachette et… l’ambassadeur du Portugal, Son Excellence (…)