C’est aujourd’hui devenu assez habituel dans le monde de la bande dessinée : un chien avec un chapeau est désormais susceptible de produire sa bande dessinée, pour autant qu’il y ait un éditeur ou une communauté d’investisseurs participatifs prêts à la publier. Mais quelquefois, l’exercice permet d’accéder simplement à des réflexions intellectuelles intéressantes, pour peu que l’on accepte de s’y plonger. C’est le cas de « La Désobéissance du radis » (éd. Pictavita), un essai graphique qui (…)