Un festival, c’est avant tout un public. Alors nous allons y aller cette année-ci pour le rencontrer, peut-être moins intensément, peut-être moins longtemps, sans faire la file devant les expositions, sans les remises de prix protocolaires, sans stress, peut-être mieux découvrir la ville, ses commerçants et ses recoins insoupçonnés. Oui, on y va, parce que les problèmes de gouvernance du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême ne doivent pas nous faire oublier que nous y (…)