« Celui qui entrait une fois dans ce Kommando ne pouvait plus le quitter… à part en fumée, en passant par la cheminée des Krematorien ». Cette phrase crue et sans filtre est tirée de l’un des quatre cahiers rédigés dans l’immédiat après-guerre par Alter Fajnzylberg, rescapé de l’enfer d’Auschwitz où il a passé quatre ans de sa « vie » après avoir été arrêté par les nazis en France. De ces cahiers- témoignages, un livre est paru l’année dernière aux Éditions du Seuil. Il est complété par cet (…)