Sous les pages d’Obscuria, l’Île-de-France sombre dans un monde post-apocalyptique où les fantômes ont remplacé les problèmes d’horaires de métro. Pour sa nouvelle série, Corbeyran flanque Paris d’un gigantesque pentacle. Rien de vraiment neuf sous le soleil, si vous suivez l’actualité, mais l’œuvre se démarque toutefois par une écriture suffisamment classique pour nous offrir un agréable moment au milieu des cendres de la capitale.
Peut-être avons-nous mérité ces cendres. Peut-être cette (…)
Alex Lins
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ArticleObscurius T. 1 : l’enfer est vide, tous les démons sont ici
12 septembre Sévan DUDOGNONAlbums
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