Après deux tomes un peu trop descriptifs, trop mélancoliques, l’auteur entre enfin dans le vif du sujet. Ne manque plus que l’amour dont on devine les prémices dans ce tome, pour parfaire ce shojô.
Keito, Momiji et Masa se rendent chez Kôichi, enfermé chez lui depuis plusieurs jours, pour travailler. Encore une occasion pour la jeune fille de découvrir de nouveaux gestes aussi simple que de laver du riz.
Elle va aussi découvrir que son goût pour la comédie ne l’a pas totalement quitté (…)