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Alors que la relation entre Sasaki et Yamada se resserre, aucun des deux n’a encore pleinement conscience de l’importance que l’autre commence à prendre dans sa vie. Sasaki continue de fréquenter le coin fumeur du supermarché, tiraillé entre ses sentiments pour Yamada, la caissière solaire, et Tayama, son alter ego impassible, sans savoir qu’il s’agit de la même personne.
Dans ce tome, leur complicité devient plus visible : ils se poussent mutuellement à agir lorsqu’ils sont bloqués, et Yamada vit très mal la perte du cadeau que Sasaki lui avait offert, preuve de l’attachement grandissant qu’elle lui porte. Peu à peu, elle dévoile une expressivité nouvelle face à ses mots, marquant une évolution touchante de leur relation, sous nos yeux.
Les quiproquos attendrissants se succèdent aux moments d’émotion légère, tandis que les révélations sur leur quotidien enrichissent la comédie romantique d’une douce mélancolie.
Parallèlement, l’introduction d’Obata, un employé épris de Gōtō, la manageuse habituellement distante, mais qui se montre légèrement taquine avec lui, évoque en filigrane une dynamique secondaire qui rappelle celle du duo principal.
En bref, l’humour et la tendresse s’équilibrent à merveille, renforçant le charme atypique de cette série, même si l’écart d’âge entre Sasaki (45 ans) et Yamada (24 ans) reste un élément déroutant que le récit aborde avec subtilité.
MN
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