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Après les événements du quartier désaffecté et la seconde pandémie, Hata et ses camarades tentent de reprendre un quotidien « normal ». Mais ce calme apparent se heurte à une tonalité décevante : le récit bascule parfois dans des scènes de fan service et des maladresses comiques qui donnent l’impression de lire un harem léger. Hata, passif et empoté, se retrouve au centre d’interactions embarrassantes avec Erika, Natsuki ou Risa, tandis que les jalousies adolescentes prennent le pas sur les enjeux précédemment établis.
Malgré ce ton comique, le manga continue d’évoquer des thèmes plus profonds : la culpabilité et le poids du deuil pour Erika, sauvée par Karin, ou encore le questionnement moral sur les actions du groupe de cette dernière. Ces pistes, prometteuses et plus en phase avec l’univers post-pandémique, restent malheureusement reléguées au second plan face aux situations gênantes et au fan service.
Un tome contrasté, qui peine à concilier le sérieux et la tension dramatique des premiers volumes avec des scènes légères et maladroites, donnant l’impression que le récit perd de sa gravité.
MN
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