Erreur d’exécution squelettes/sqtc/inc-head.html
TERREUR NOCTURNE. Ouvert en fin d’année 2025, ce « Métal Hurlant Hôtel » a de quoi glacer le sang. Au cœur de plusieurs intrigues de pop culture angoissantes et horrifiques, l’hôtel est l’objet d’étude de ce 17e numéro de la nouvelle formule de Métal Hurlant. Prenez votre clef à la réception et installez-vous dans votre lit : vous vous apprêtez à voyager en enfer.
Le Bates, L’Overlook,… plusieurs hôtels dans la pop culture sont sources d’angoisse. Dans la vie quotidienne, l’hôtel est un lieu de passage. On s’y installe pour quelque temps. Les bruits ne nous sont pas familiers et font la part belle à notre imaginaire pour leur interprétation. Pour beaucoup, ces chambres impersonnelles laissent peu de place à des nuits tranquilles.
C’est exactement là-dessus que s’appuie ce 17e numéro de la nouvelle formule de Métal Hurlant. Les histoires, toutes dans le thème, transportent de pauvres personnages et leurs lecteurs dans des chambres similaires. Les différents hôtels rencontrés tout au long du numéro se transforment en pièges à travers des ressorts paranormaux, dérangeants ou horrifiques,…
Le fantastique se taille la part du lion dans ce numéro avec, pour la plupart des intrigues, une structure entre Lovecraft, Foerster et Ito. D’une certaine normalité à une surprise finale.
Varié tant dans les styles graphiques que dans les genres, ce numéro répond aux attentes des lecteurs du magazine. Au-delà de certaines signatures régulières qu’il est plaisant de retrouver, certaines plumes plus rares signent de belles partitions dans ce numéro très masculin : Salvador Sanz, Miguel Vila, Enzo Berkati, Philippe Scoffoni, J.R. Hughto et Curt Merlo.
Angoisse, science-fiction, psychologie, un album à ne pas en dormir la nuit.
KN
Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.