La septième édition de la Fête de la BD s’est achevée, comme on sait, sur un bilan plutôt positif, l’organisateur de l’événement de Visit Brussels affichant 90.000 visiteurs, plus de 200 auteurs de BD, 35 éditeurs francophones et néerlandophones et une dizaine de régions invitées au sein du pavillon international, dont le Québec en invité d’honneur.
Les fans de Thorgal pouvaient prendre la pose en costumes de viking.
Photo : Christian Missia Dio
Le stand du Lombard a été pris d’assaut par les fans
Photo : Christian Missia Dio
Le stand Chinese Manhua
Photo : Christian Missia Dio
L’éditeur de financement participatif Sandawe met en avant ses réalisations, souvent séduisantes.
Photo : Christian Missia Dio
Denis Van P. ("Joseph Carrey Merrick"), très concentré sur ses dédicaces sur le stand des éditions Sandawe.
Photo : Christian Missia Dio
Le dessinateur turc Devrim Kunter (ici, à g., avec Didier Pasamonik), l’auteur de "Seyfettin Efendi" et éditeur de la revue Yabani était présent sur le stand de l’EUNIC.
Photo : Christian Missia Dio
Frank Pé en pleine performance live
Photo : Christian Missia Dio
Cosey accorde une interview à la radio RTBF
Photo : Christian Missia Dio
Jacques Glénat est également venu assister à la Fête de la BD.
Photo : Christian Missia Dio
Fondée en 2009, la communauté Belgotaku organise pour les fans de manga, de jeux-vidéos, de musique et de culture asiatique de nombreux événements autours de leurs passions. Cette année, Belgotaku s’était installée à la Fête de la BD afin de proposer plusieurs animations :
Une chasse aux trésors
Des ateliers de dessin pour apprendre à dessiner avec un style “manga”.
Soulignons aussi la conférence sur le thème douloureux de l’excision, dimanche 4 septembre, avec Zidrou, la féministe et auteure Assita Kanko, Khadidiatou Diallo et Fabienne Richard, respectivement Présidente-fondatrice et Directrice du GAMS Belgique. Un sujet sensible dont nous vous avions parlé et qui fut traité cette année en BD.
Les Belgotaku
Photo : Christian Missia Dio
Un cours de dessin dans le style "manga" sur le stand Belgotaku
Photo : Christian Missia Dio
Les Belgotaku durant un cours de dessin
Photo : Christian Missia Dio
Zidrou en très charmante compagnie : la militante contre l’excision et auteure Assita Kanko et Fabienne Richard, directrice de l’association GAMS
Photo : Christian Missia Dio
Et si on parlait de l’excision ? - Une conférence sur le sujet douloureux des mutilations génitales, avec Zidrou, l’asbl GAMS et la féministe Assita Kanko
Photo : Christian Missia Dio
La Fête de la BD n’en serait pas une sans le traditionnel Rallye journal Tintin, qui a rassemblé près de 50 voitures provenant du Journal Tintin entre 1946 et 1993. Ce rallye propose un parcours BD passant par le Musée Hergé de Louvain-La-Neuve, jusqu’à la Place des Palais à Bruxelles en début d’après-midi.
Le Rallye journal Tintin
Photo : Visit Brussels
Enfin, la Balloon’s Day Parade a conclu ce weekend festif avec son défilé dans les rues de Bruxelles, faisant déambuler nos héros de BD préférés en format géant. 25.000 personnes ont assisté à ce défilé.
Vous êtes balèzes, même pour évoquer des militantes féministes vous êtes fichus d’employer des expressions sexistes d’un autre âge comme "en très charmante compagnie"... Chapeau Actuabd, vous n’êtes jamais décevants.
Répondu par Christian MISSIA DIO le 9 septembre 2016 à 07:31 :
Etre féministe ne veut pas dire nier la beauté des femmes. Une femme peut être belle, brillante, drôle, mère de famille ou pas, tout en étant belle et sexy. Il n’y a aucune contradiction dans mon propos. D’ailleurs, si vous aviez assisté comme moi à cette conférence, vous auriez constaté que se sentir belle est un élément important pour le bien être des femmes, surtout lorsqu’elles sont excisées.
La "balloon’s day parade" ???? Ça me déprime cette anglomanie de mes cousins européens. Comme si la langue française était devenue ringarde. Pourquoi ne pas appeler cela "la parade des ballons" tout simplement. Il est devenu rare de voir un film français avec de la musique française. L’anglais est devenue la norme, Est-ce logique ? C’est un rejet de soi, de sa culture. Ne vous demandez pas pourquoi la France va mal. Lorsqu’on ne s’aime pas ainsi, qu’on rejette sa propre culture, rien d’autre ne va. Et ne me parlez pas d’ouverture au monde, c’est au contraire simplement laisser la place à la culture anglo-américaine qui affadit tout... et emplit les poches des seuls américains. La France et la Belgique n’y gagnent rien... sauf de s’effacer. Une véritable ouverture au monde signifierait qu’on entendrait des chansons en Arabe, en Espagnol, en Allemand, etc. qu’on donnerait aux événements des noms en diverses langues !