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FINANCEMENT PARTICIPATIF. On connaît ce phénomène japonais, ces magazines de prépublication que l’on appelle les mangashi. Leurs tirages se calculent en millions d’exemplaires par semaine. Ils ont multiplié leurs ventes en quelques décennies. Leurs noms ? Shōnen Jump, Ribon, Big Comic… On connaît les personnages qui en sont issus : Akira, Dragon Ball, One Piece, Naruto…
Maxime Gendron avait lancé au début du mois de mars une campagne Ulule pour financer sin essai sur les mangashi.
Son financement est un succès : déjà à 126% de l’objectif au 7 mars, il a désormais passé le cap des 300%. L’ouvrage propose une approche inédite de l’histoire du manga en comparant la prépublication de mangas au Japon et celle de BD en France, une façon peut-être de voir si cette martingale peut être adaptée chez nous. Le projet inclut une analyse des projets récents : Manga Issho, Spatule Jump…
Le fait est que le manga est devenu une norme internationale, comme l’est le livre de poche en littérature. Frédéric Toutlemonde le martelait en août dernier dans les pages d’ActuaBD, le manga n’appartient pas qu’aux seuls Japonais ! »
Et de fait, les productions hexagonales de mangas se sont multipliées. C’est le moment de faire le point sur cette histoire avec l’ouvrage de Maxime Gendron.
DP
Voir en ligne : Le lien vers la plateforme Ulule
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