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PROCÈS VIVÈS. Bastien Vivès, ainsi que les maisons d’édition Glénat et Les Requins Marteaux, respectivement représentées par Marion Glénat-Corveler et Vincent Paronnaud (Winshluss), étaient appelés ce jour à comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre, accusés par plusieurs associations de défense de l’enfance d’avoir publié des dessins pédopornographiques dans deux ouvrages (Petit Paul et Décharge mentale).
La présence au tribunal n’aura duré qu’une matinée, le temps pour chaque partie de s’exprimer sur les questions de la compétence du tribunal saisi, de la recevabilité des plaintes des parties civiles et de la demande en nullité déposée par la défense menée par le médiatique avocat Richard Malka.
À 15h, la présidente de la cour, Céline Ballerini déclare le Tribunal « incompétent », renvoyant l’affaire au parquet. La séance se levant dans la foulée.
« C’est la fin en tout cas d’un procès en sorcellerie, déclara Me Malka en sortant de l’audience. C’est une décision d’incompétence territoriale extrêmement sévère pour le Parquet de Nanterre qui a donc utilisé des ressources policières et judiciaires pendant deux ans et demi pour... rien ! C’est une décision d’incompétence qui arrive après une décision de classement sans suite du même Parquet de Nanterre. Donc, aujourd’hui, il n’y a plus aucune « Affaire Vivès » ! »
ActuaBD reviendra pour vous très prochainement avec davantage de détails sur le déroulé du procès, le fond de l’affaire Vivès et les argumentaires déployés dans l’enceinte du tribunal.
RG
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