Alors que l’on se rappelle douloureusement, vingt ans après, l’assassinat de Ilan Halimi dans des conditions atroces, pour constater que l’antisémitisme en France a progressé, surtout depuis le 7 octobre et les atrocités de l’attaque du Hamas en Israël, le discours de compassion vis-à-vis des Juifs français et/ou israéliens est difficilement audible sans que l’on vienne lui opposer un « Oui, mais… », dont l’interlocuteur ne saisit pas forcément qu’il est lourd de sens. L’humour sur ces (…)