« Plus vite, plus haut, plus fort, c’est la raison d’être de l’olympisme. Quelles que soient les ambitions athlétiques féminines, elles ne peuvent se hausser à la prétention de l’emporter sur les hommes ». Ces mots du baron Pierre de Coubertin extraits de la Revue Olympique de juillet 1912 illustrent parfaitement l’opinion que l’on pouvait se faire des performances sportives des femmes au début du vingtième siècle et de la piètre place qu’on leur accordait dans le milieu des sportifs. Le (…)