ZAHOR. Nous sommes dans un cimetière, une petite fille ramasse un joli caillou et le ramène auprès de sa grand-mère. « Puis-je l’emporter ? » demande-t-elle. Un peu comme si elle le reconnaissait, la vielle dame le met sur son cœur et répond : « Il vaut mieux qu’il reste ici parmi les siens… » (…)